Dernières réponses | | https://www.youtube.com/watch?v=kvhEYbzToK4 Hifumi regarda tour à tour l'ombre de sa mère et la sienne. Nul besoin de connaissance particulière ni de super pouvoir pour comprendre que beaucoup de questions devaient se bousculer dans sa tête. Finalement, elle en adressa une aux BOFABOLD. Hifumi : Pourquoi est-ce que vous m'attaquez ? Personne ne s'attendit à une telle question. Nos héros étaient abasourdis. Shadow Mitsuyo : Pour te faire échouer, ma chère fille. Ce sont nos ennemis. Kefan : On avait vraiment pas besoin de ça… Anoter : Ne te trompes pas de cible. Nous sommes de ton côté. Hifumi : Ce n'est pourtant pas ce que je vois. Et pourquoi vous portez des masques en plus ? Ren : Pfff… Yusuke : Tu pensais pas qu'on garderai les caleçons sur la tête quand même. Hifumi : C'était donc vous ? Kefan : Bien sur, qui d'autres ? Makoto : Je ne suis pas sur que ce soit le bon moment pour débattre de ça. Hifumi : J'avais reconnu Franck et Futaba. Je pensais les voir ici d'ailleurs. Haru : Ne t'en fais pas, ils vont bien. Et nous voulons que tu ailles bien toi aussi. Shadow Mitsuyo : Ne les écoutes pas. Je suis là pour t'aider à atteindre les sommets. J'ai tout fait pour que tu réussisse. Grâce à moi, tes derniers matchs ont était de franc succès. Hifumi : Comment ça, grâce à toi ? C'était moi et mes stratégies. Shadow Mitsuyo : Bien sur…et la clémence de tes adversaires n'y est pour rien. Et grâce à qui à ton avis ? Hifumi : Qu'est-ce que tu veux dire ? Makoto : Ne me dit pas que…elle aurait truqué les matchs ? Hifumi : Quoi ?! Shadow Mitsuyo : Ha ha ha ! Grâce à moi, jamais tu ne connaîtra la défaite ! Hifumi : Mais…à quoi bon avoir des victoires malhonnêtes ? Suis-je vraiment…si incapable ? Shadow Mitsuyo : Tu es bien moins talentueuse que tu ne le voudrais. Hifumi : Non… Yusuke : Ne l'écoutes pas ! Ce n'est pas à elle de décider ce que tu vaut, ou qui tu es vraiment ! Hifumi : Yusuke ? Yusuke : Tu doit faire face à ta mère, ici et maintenant. C'est comme ça que tu grandiras. Shadow Mitsuyo : Fait ça, et tu sera face contre terre, en train de mourir. Yusuke : Quand bien même tu tomberas, nous t'aiderons à te relever. Shadow Mitsuyo : A quoi bon te rebeller contre moi ? L'honnêteté ? La loyauté ? L'intégrité ? Rien de tout ça ne t'apportera la célébrité et la notoriété que tu vise. Tournes moi le dos, et tu tomberas avec moi, quoi qu'il arrive. Hifumi : Très bien…j'ai compris ce que je doit faire… Haru : Hifumi… Hifumi : Des victoires faciles et sans saveurs, des mensonges pour mon public, ce n'est pas ce que je désire ! GARDES POUR TOI TES MÉTHODES DE LÂCHE ! https://www.youtube.com/watch?v=9APGl1dSaw8 ??? : Enfin, il t'en aura fallut du temps… Soudain, la stratège plaqua ses mains sur sa tête, tombant à genoux. ??? : A quoi bon se cacher derrière un mensonge opaque ? Alors que tu peux bien être plus radieuse que cette imposture. Cette tactique est bien indigne de notre rang. Je ne tolererai plus aucune fuite de ta part. Hifumi : Je n'en ai plus l'intention. Désormais, je ferai face. ??? : Nous y voilà enfin. Forgeons donc notre contrat parmi les étoiles. Je suis toi, et tu es moi. Laisse cette lumière stellaire illuminer le champ de bataille, et montre leur qui dirige la guerre. A ce moment là, un demi masque apparut sur le visage d'Hifumi. Elle l'attrapa d'une main… Hifumi : Montre…moi…SRAOCHAAAAAAA ! Une vague de lumière irradia la zone, comme à chaque fois. L'ombre d'Hifumi avait complètement disparut. Et la nouvelle Hifumi était bien là, dans sa nouvelle tenue bien plus pratique et théâtrale. https://www.youtube.com/watch?v=_BNXe3QSLfM Hifumi : Voila ce que l'on ressent quand on est vraiment puissante. Elle sorti ses deux lames courtes, puis, s'adressa aux autres. Hifumi : C'est à moi de régler ça. Assurez vous juste que personne ne nous dérange. Ren : Compris. Tu peux compter sur nous. Makoto : Attend ! Tant qu'elle a son bâton, elle peut se protéger. Shadow Mitsuyo : Exact. Tu ne pourras jamais m'atteindre. Futaba : Ça, on va voir. Franck, maintenant ! Franck : CANONBALL !!! Le tireur fonça droit sur la sorcière, fusil d'assaut en avant, vidant son chargeur. Mitsuyo leva son bâton pour se protéger des tirs. C'est à ce moment que Hifumi chargea, et d'un mouvement, désarma la sorcière. Quelques mètres à côté, Franck tomba maladroitement sur le sol. Futaba : Franck ! Franck : Ça va…à peu près. Futaba…évacuation d'urgence, s'il te plait. Futaba : Je m'en occupe. A défaut d'une ambulance, ce furent les tentacules de Necronomicon qui évacuèrent Franck. Kefan : Si seulement je pouvais filmer ça… Anoter : J'avoue. Mais on a d'autre problèmes à régler. Effectivement, les renforts ennemis étaient déjà là. Yusuke : On compte sur toi Hifumi. Un cri de guerre générale s'éleva des BOFABOLD, alors qu'ils chargeaient les ennemis. Hifumi faisait face à l'ombre de sa mère, ses lames en mains. Hifumi : Je vais finir ça rapidement, afin que mes amis et leurs amis n'aient plus à se battre ici. Shadow Mitsuyo : Tu compte vraiment me tuer ? T'en prendre à ta propre mère ? Hifumi : Ça s'appelle devenir adulte. Et elle bondit sur elle, donnant un déluge de coups, dont une bonne moitié ne réussissait pas à être paré. Blessé, l'ombre se téléporta sur le toit du château, et commença à lancer des boules de feu. Hifumi les esquiva avec une facilité et une agilité déconcertante. Shadow Mitsuyo : Je finirai bien par te toucher ! Hifumi : Aucune chance ! Sraocha, Lumière aveuglante ! Alors que la persona émettait une puissante lumière, la stratège sorti son fusil de précision, et en un instant, épaula, regarda à travers la lunette, et pressa la détente. La balle silencieuse toucha l'épaule. Hifumi réarma son fusil, et tira de nouveau, cette fois dans le genoux de son adversaire, qui chuta du toit. Hifumi rangea son fusil, et s'approcha de l'ombre, qui tentait de fuir sur le sol. Mais…les BOFABOLD avaient déjà réglé le reste du problème. Shadow Mitsuyo : Non ! Ne me tuez pas ! Kefan : T'inquiète, c'est pas le but. Anoter : On va juste t'attacher au poteau, et brûler ta cabane. Shadow Mitsuyo : Quoi ?! Hifumi : Ça suffira ? Ren : T'inquiète, on a l'habitude. Yusuke : C'est au moins la cinquième fois qu'on fait ça. En tout cas, pour les plus anciens d'entres nous. Hifumi : J'ai vraiment du mal à le croire. Les Nouveaux Romantiques vont dans des mondes parallèles pour humilier des gens. Et vous en faites partie. Makoto : Attend. Les…Nouveaux Romantiques ? Hifumi : Les sous-vêtements en guise de cagoule. C'est comme ça que je vous ai reconnu. Mais ne vous en faites pas. Votre secret sera bien gardé. Kefan : Je crois que j'ai loupé un épisode… Anoter : En fait, c'était juste pour la diversion….nous n'avons rien à voir avec eux. Futaba : En effet, nous sommes les BOFABOLD. Hifumi : For real ?! |
| | https://www.youtube.com/watch?v=4G_knq1QFpY Lundi 18 Septembre, 18h18, à l'église… Un petit groupe avait était mis en place, pour la mission de ce soir. Remettre les lettres, et inciter les cibles à les lires allait être des plus difficile. Mais c'était sans compter le savoir faire des BOFABOLD. En premier, passa la première partie du groupe, composé de Kefan, Anoter, Kanji, Shinjiro, Ren,….et Gérard. Ce dernier était vêtu d'une sorte de cape ample. Anoter : Gérard, ton heure de gloire est arrivée. Gérard : Tu n'oublieras pas ta promesse, hein ?! Anoter : Tiens, voila tes bons de réductions pour le Big Bang Burger. Ce à quoi, il lui remis une liasse de tickets. Gérard : Ha cool. Ça vaut vraiment le coup. Merci. A ces paroles, il s'avança vers Hifumi et sa mère. Kefan : Tu lui as vraiment refilé autant de tickets ? Anoter : La plupart sont périmé. Ce con ne les a même pas contrôlé. Tu avais raison. Shinjiro : Pas vrai ? Encore plus facile que prévu. Kanji : Vous faîtes vraiment peur, parfois. De vrai malfrats. Ren : Et le pire est à venir. Le signal est bientôt lancé. En effet, Gérard n'attendit pas pour jouer son rôle, à moins d'un mètre des deux femmes. Gérard : SURPRISE !!!! A ce moment là, il retira sa cape, se retrouvant seulement en slip. Les hommes présents dans le lieu de cultes se tournèrent directement vers l'agresseur, fonçant sur lui, lui donnant la chasse. Gérard n'attendit pas, et fonça vers la sortie, encourageant ses poursuivants à le suivre plus loin dehors. Anoter : C'est à nous. Les cinq amis sortir des caleçons retravaillé, qu'ils portèrent comme cagoule. Et ils adoptèrent une démarche de racaille en avançant vers madame Togo. Kefan : Yo ! Alors comme ça, on n'a pas le droit d'approcher Hifumi ? Mitsuyo : Mais…que diable …. Ren : C'est toi qui parle de diable ? Ben voyons… Kanji : Je dirait plus une harpie, la concernant. Mitsuyo : Mais…je vous interdit de me parler comme ça ! Shinjiro : On va se passer de ton autorisation. Mitsuyo : C'est quoi votre problème à la fin, bande de détraqué ? Anoter : Parce que c'est nous les détraqué ? Contrairement à vous, nous sommes sain d'esprit. Kefan : Dit le type avec un caleçon sur la tête. Anoter : Tu peux parler… Shinjiro : D'ailleurs, le miens il est plus gros, vous avez vu ? Ren : Oui, mais le miens, il est plus long. Regardez, je peut toucher mon nez avec. D'instinct, Hifumi avait commencé à fuir la scène. Mitsuyo : Si vous avez fini avec vos pitrerie, j'aimerai… Kanji : Relax, la vieille. On voulait juste vous faire remarqué que vous aviez fait tomber ça. Ça à l'air super important. Kanji tendi la lettre à madame Togo, qui, par reflexe, la parcouru. Son visage ne tarda pas à passer au rouge. Mitsuyo : C'est…C'EST UNE BLAGUE ? Ren : Aucune idée. C'est votre papier, après tout. Shinjiro : Aller, à plus. Kefan : Mais le plus tard possible. Anoter : Jamais, ça me convient aussi. Shadow Mitsuyo : Très bien. Je vous écraserez tous, misérables insectes. Un peu plus loin, Franck, également déguisé, avait sécurisé la zone. Mais ce fut une plus petite silhouette, portant deux soutient gorges sur la tête, et un devant les yeux, qui s'approcha d'Hifumi. Futaba : Les BOFABOLD te saluent. Elle lui mis la lettre entre les mains, et Hifumi la lut. Hifumi : Les BOFABOLD…me ciblent ? Shadow Hifumi : Je vois…ma stratégie doit être améliorée. Franck : Parfois, il faut savoir perdre. Futaba : Et aujourd'hui est le bon moment. Les deux lycéens quittèrent l'église, imité par leurs amis. Hifumi : Futaba ? Tu fais parti des….et Franck aussi ? En plus, vous êtes toujours ensemble…je le savais ! Un peu plus tard, un peu plus loin, au lieu de rendez-vous. Mitsuru : Ça donne quoi ? Anoter : On peut y aller. Mission accomplie. Makoto : Je me doute que tout s'est bien passé, mais je préfère ne pas savoir. Futaba : C'était plutôt marrant en fait. Chihiro : C'était un plan très particulier. Mais que tu te porte volontaire, c'était très inattendu. Futaba : C'est pas si différent que de porter un masque. Et puis, je n'était pas seul. Frédérick : Aller, c'est l'heure d'en finir avec ce palace. En arrivant dans le palace, le groupe tout entier put cette fois-ci entrer dans la ville. Mais comme ils pouvaient s'y attendre, tout les gardes étaient en état d'alerte. Aussi, la furtivité n'allait pas être possible dans ces conditions. Anoter : Kefan, t’en pense quoi ? Kefan : Voyons…Tu viens, avec Franck, Makoto, Yusuke, Haru et Ren. Les autres, restez en ville, et attirez tout les gardes. Kanji : Compris. Naoto : Mais ils sont nombreux. On ne vous garanti pas de miracle. Mitsuru : Je reste confiante. Franck : Aller, en avan… Yusuke : On va en finir comme il faut. La majeur partie de l'équipe lança l'assaut de diversion. Bien évidemment, il ne fallut pas longtemps pour que des dizaines de gardes foncent tête baissé. Et pendant ce temps, le groupe réduit s'était faufilé par des ruelles, jusqu’à atteindre les porte de la cour du château. Et là… Anoter : Au fait, il est où Franck ? Kefan : Ben il est avec n… il est où Franck ? Futaba : Ne vous en faites pas. Nous réalisons une seconde approche furtive. Ren : Bonne idée. Yusuke : Regardez. La reine est dans la cour, et elle n'est pas seule. En effet, il y avait une sorcière avec elle. Les deux étaient prête pour le combat. Kefan : Ano, tu t'occupe d'Hifumi. Yusuke, tu te prépare à remplacer Ano en cas de problème. Yusuke : Compris. Kefan : Ren, Haru, avec moi contre la sorcière. Makoto : Je m'occuperai des soins. Shadow Mitsuyo : Vous pensez vraiment pouvoir nous vaincre ? Essayez donc. Une puissante énergie magique crépitait autour d'elle. Shadow Hifumi : La défaite est inconcevable. Anoter : Les amis…ce combat ne sera pas facile. De leur côté, l'équipe de diversion devait rester sur le qui-vive, tout en continuant de faire suffisamment de dégâts pour maintenir l'attention de l'ennemi sur eux. Les coups de lames, les balles, et les sorts fusaient en tout sens, dans un champ de bataille véritablement chaotique. Iwai : Je doit vous prévenir, je n'aurais jamais assez de munitions si ça continue à ce rythme. Rio : Et la fatigue se fait ressentir… Chihiro : Nos amis comptent sur nous. On maintient la pression. Kanji : C'est le bon esprit. Venez derrière moi en cas de problème. Mais dans tout ça, personne ne vit qu'il y avait une personne qui se dirigeait vers le château. Une personne qui n'avait rien à faire ici… Rarement les BOFABOLD avaient affronté pareil adversaire. Hifumi repoussait systématiquement les assauts de Ano, et même en combinant ses efforts avec Yusuke, cela restait absolument insuffisant. De leur côté, Kefan, Ren et Haru ne s'en sortait pas très bien non plus. A chaque fois qu'ils pensaient trouver une ouverture, un puissant bouclier se générer, repoussant nos héros. Anoter : Ca ne sert à rien. Les deux sont des brutes. Si seulement on avait un adversaire en moins… Futaba : Mauvaise nouvelle. Un signal inconnu se dirige vers vous. C'est….sérieusement ? Makoto : Qu'est-ce qu'il se passe ? Futaba : C'est elle ! En effet, au moment où elle dit ça, c'est Hifumi qui entra dans la cour du château. Kefan : Ca va devenir une habitude ? Hifumi : Qu'est ce que ça veut dire ? C'est…moi ? Et ma mère ? Et vous, pourquoi vous m'attaquez ?! |
| | https://www.youtube.com/watch?v=VU29Onb8BeY De nombreux sort de soins avaient était lancé sur Rio avant de sortir du palace. Ce qui permis de refermer les blessures, bien que son uniforme allait avoir besoin d'un peu de fil à coudre. Mitsuru : Tu as de la chance de t'en sortir aussi bien. Rio : Ça a fonctionné ? Futaba : Normalement oui. Quand nous reviendrons, nous pourrons tous passer. Mais pour l'instant, il faut laisser l'alerte se dissiper. Rio : Très bien. Ça vous dérange si on n'y retourne pas de suite ? Makoto : Ne t'en fait pas. Je pense qu'on va attendre quelques jours, que tout le monde soit en forme. Mitsuru : Alors on fait comme ça. Quartier libre pour tout le monde. Nous n'aurons qu'a planifier la lettre pour la semaine prochaine. Ça nous laisse suffisamment de temps pour nous organiser. Mercredi 13 Septembre, à 8h32, à l'Untouchable…. Iwai : Aller, bonne journée. Et pas de bêtises, hein ? Kaoru : Comme d'hab. Le collégiens parti ainsi en cours, quittant la boutique de son père. Mais deux minutes après, la porte s'ouvrit de nouveau. Iwai : Désolé mais nous ne sommes pas encore ouvert. Chihaya : Je sais. Iwai : Ho, tiens. Je pensais que tu dormirais à cette heure-ci. Chihaya : J'ai fermé plus tôt que prévu hier soir. Je n'avais pas beaucoup de clients. Iwai : Plutôt étonnant. Si le monde savais à quel point tu es précises, tu n'aurais pas une minutes à toi. Chihaya : Tant mieux. Je préfère avoir du temps pour moi. Et pour d'autre… Iwai : Ho ? Chihaya : Tu n'es pas de mon avis ? Iwai : Si, bien sur. Enfin, j'essaie d'avoir du temps pour Kaoru, mais ça serait plus simple si il avait une mère. Chihaya : C'est bien vrai. Ça tombe bien que je m'entende avec lui, pas vrai ? Iwai : Tu veux dire que…. ? Chihaya : Je veux dire que. https://www.youtube.com/watch?v=akvE3llUdzc Voix mystérieuse : Il est miens, et je suis sienne. Nous avons surmonté les dangers depuis notre rencontre du destin. En liants la Roue de la fortune au Pendu, nous avons ouvert une porte vers l'éternité, menant au potentiel infinie. https://www.youtube.com/watch?v=VU29Onb8BeY Iwai : Je croyais que tu préférait les hommes plus jeune. Chihaya : Qui te dit que je suis pas plus âgée que toi ? Iwai : Impossible. Chihaya : Tu es bien gentil. Iwai : C'est surtout que je ne fantasme pas sur les vieilles. Chihaya : C'est plutôt une bonne nouvelle. Je pensais que tu voulais juste me demander quelque chose. Iwai : C'est un peu le cas en fait. Chihaya : Nous verrons ce que nous arrivons à faire ensemble. Dimanche 17 Septembre, 16h02, au QG des BOFABOLD… Qui dit heure du goûter, dit Futaba qui prépare un repas bien trop sucré. Bien que peu de personnes ne s'en plaint. Nos héros avaient passé le reste de la semaine à se maintenir en forme, chacun à sa façon. Là, ils s'étaient réuni pour l'attaque, planifié pour le lendemain. Kefan : C'est normal que l'on ai choisit de se réunir le jour de l'anniversaire de Eddy Malou ? Anoter : On va dire que oui. Ça donne quoi pour les lettres. Franck : Les voici. « Ma très chère Hifumi Togo, ta stratégie comporte trop de failles. Et ce n'est pas en laissant ta mère diriger à ta place que tu t'améliorera. Le monde se porterai mieux sans triche, mais commence par fortifier ta propre position. Et tu comprendra ce que Utsukushii veut dire. Cordialement, tes adversaires les BOFABOLD. » Futaba : Voila qui est pas mal. Ça devrait faire effet. Franck : … Mitsuru : Voyons la seconde. « Ma très chère Mistuyo Togo. Tu n'es qu'une affreuse sorcière incompétente, et personne ne t'aimes. Et ce n'est pas en décidant à la place de ta fille que ça va s'améliorer. Le monde du Shogi se porterai tellement mieux sans toi et tes magouilles, mais commence par te faire simplement discrète. Surtout vu ce que tu raconte. Car jamais tu ne comprendra ce que Utsukushii veut dire. Tes désirs de domination vont appartenir au passé. Cordialement, les BOFABOLD. » https://www.youtube.com/watch?v=XQb2Cnl1pqI Iwai : Ça fera l'affaire, comme d'hab. Makoto : J'ai l'impression que les lettres d'avant étaient plus…offensive. Franck : Peut-être que…je devrait laisser quelqu'un d'autre s'en occuper. Futaba : Tu ne pourras pas t'en vouloir éternellement pour ce qu'il s'est passé cet été. Je ne t'en ai jamais voulus. Tu as fait ce qu'il fallait faire…et tu m'a sauvé de moi-même. Et ensuite, tu m'as donné une bonne raison d'aller de l'avant. Franck : Je ne saurais, au final, pas dire quelle fut la partie la plus difficile. Anoter : Dans tout les cas, ça valait le coup. T'as entendu Franck ? Futaba ne t'en a jamais voulu. Alors un sourire, et en avant. Makoto : Je viens de me rendre compte que j'ai un point commun avec Franck. Malgré mes doutes envers moi-même, j'ai trouvé une personne merveilleuse. Anoter : D'accord, là c'est moi qui me retrouve désarmé. Kefan : Comme c'est mignon. Futaba : Et toi, tu es comment avec la tienne ? Ren : Tiens, Kefan a vraiment quelqu'un alors. Franck : Futaba s'imagine qu'il sort avec notre prof. Un certain silence tomba dans la cabane. Shinjiro : C'est…plutôt improbable, non ? Vous imaginez vraiment mademoiselle Kawakami avec ce petit rigolos ? Makoto : En effet, ça serait…incongrue. Sans offense, bien sur. Haru : Sans parler de la différence d'âge. Takemi : Ça serait vraiment un problème ? Shinjiro : Non, absolument pas. Et puis, quelle différence d'âge ? Kefan se contenta de pouffer de rire. Mitsuru : Revenons à notre plan d'action. Il est plus que probable que madame Togo soit elle aussi à l'église demain. Il faudra donc que les deux lettre soient remise en même temps, et surtout, que aucune des deux n'est l'idée de la jeter sans la lire. Franck : Je m'occupe de remettre la lettre à Hifumi. Quelqu'un à une idée pour sa mère ? Anoter : Je pense avoir une bonne idée en fait. |
| | Mardi 12 Septembre, 18h07, au QG des BOFABOLD… https://www.youtube.com/watch?v=VU29Onb8BeY Tout ceux qui avaient déjà était dans le metaverse s'était réunit au QG, pour discuter de la suite des événements. Iwai : Donc, on reprend du service. Parfait ! Je commençait à m'ennuyer. Takemi : Qui est la cible cette fois ? Mitsuru : Les cibles, plus exactement. Mitsuyo Togo, et sa fille, Hifumi Togo. Chihaya : Hifumi….c'est pas cette fille plutôt mignonne qui joue au Shogi ? Anoter, Kefan et Franck : C'est bien elle. Yusuke : J'avoue qu'elle ne laisse pas indifférent. Surement parce qu'elle fait…authentique. Franck : Ben vas-y, fonce. Yusuke : Oui, je demanderai surement à la dessiner. Tout le monde lâcha un soupir, suite à l'incompréhension de Yusuke. Anoter : Par contre, il nous faut les mots clés. L'ombre d'Hifumi parlais de « son royaume ». Je pense que c'est une bonne piste. Kanji : Ok pour ça. Mais la vrai question, c'est pourquoi elle à un palace, et avec sa mère en plus ? Naoto : Quand vous nous avez informé hier soir de ce qu'il se passait, j'ai enquêté avec l'aide de Futaba. Nous avons épluché les rumeurs sur Internet, et séparé le vrai du faux. Il se trouve qu'Hifumi subirait une pression de sa mère, qui exigerait d'elle qu'elle soit la meilleure au Shogi, pour être riche et célèbre, et tout ça. De ce que j'en déduis, c'est que madame Togo estime avoir raté sa vie, et se sert de sa fille comme d'un …new game +. Futaba : Comment une mère peut elle être aussi dure avec son enfant… Makoto : Malheureusement, ça arrive plus souvent qu'on ne le pense. Je pense qu'il n'y a pas d'objection, et que nous sommes tous d'accord pour s'occuper de ce problème. Tout le monde acquiesça d'un signe de la tête. Quelques minutes plus tard, le groupe se retrouva aux WC habituel. Et après quelques tentatives, les coordonnées furent établies. Hifumi Togo, champs de bataille, pion, ainsi que Mitsuyo Togo, Cité impériale, sorcière. https://www.youtube.com/watch?v=zbgqVdoX_U4 Le groupe fut emmené dans une cité impériale Japonaise…d'une autre époque. Ils étaient un peu à l'écart des bâtiments, mais par delà les toits, on devinait plus loin ce qui devait être le palais impérial. Yusuke : Ça ressemble un peu à Kyoto, je trouve. Futaba : A quelle époque exactement ? Anoter : On se croirait plus dans un film de samouraï à dire vrai. D'ailleurs, il y a peut-être une chance que je passe inaperçu. Kefan : Vu ta tenue, c'est possible. Ça nous donnerais un avantage. Anoter : Alors je part en éclaireur. Et avant que quelqu'un n'ai put ajouter quelque chose, notre samouraï s'avança. Sauf que dix mètres plus loin, il se heurta à une sorte de barrière invisible. Anoter : Mais qu'est-ce que… ? Kefan tenta lui aussi de passer, mais il fut confronté au même problème. Kefan : Je n'arrive pas à passer non plus. Franck : Futaba, tu crois que tu peux voir de quoi il s'agit ? Futaba : Attend une seconde. Voyons….ça y est, je l'ai ! La barrière repousse tout les utilisateurs de persona. Quoi !? Kanji : Sérieusement !? On ne peut pas interagir avec ce palace ? Mitsuru : C'est…inattendu. Iwai : Bon, je suppose que c'est à moi de jouer. Shinjiro : Tu ne penses pas y aller tout seul quand même… Ren : Regardez qui parle. Koromaru : Waf ! Rio : Il ne sera pas seul. Moi non plus je n'ai pas de persona, vous vous souvenez ? Takemi : Et je suis dans le même cas. Chihaya : Et je suppose que ça fait quatre si on me compte. J'ai quand même ma massue. Les plus habitué au metaverse prirent le temps de réfléchir à la situation. Voila qui les prenaient vraiment de court. Seulement quatre personnes pouvais passer, et pas les plus fort. Cela dit, Rio pouvait assurer le combat rapproché, Iwai avait suffisamment de flingues et de munitions, Takemi avait de quoi soigner, et Chihaya pouvait au moins assurer les arrière avec sa massue décoré. Mais malgré ça, cette mission s'annonçait dangereuse. Plus que d'habitude. Naoto : Il n'y a aucune façon de faire tomber la barrière ? Futaba : J'ai l'impression qu'il y a quelque chose, mais je n'arrive pas a voir aussi loin. Mitsuru : Une seconde. Je vais amplifier ta vision. Penthesilea ! La persona de Mitsuru transféra de l'énergie à la persona de Futaba. Futaba : Hooo ! Ça y est ! La source de ce pouvoir est dans la salle du trône ! Mais une porte vous empêchera de passer. Vous devez vous faufiler jusque dans la cour du château pour sécuriser la route. Mais vous devez faire attention. Il y a beaucoup de garde, armé de lames, de lances, et même de yumis. Iwai : On devra donc rester discret. Yusuke : Et nous, pendant ce temps, on fera quoi ? Franck : On restera en renfort. Même si nous, on ne peut pas passer, je suis sur que nos armes et nos sort peuvent franchir la barrière. Futaba : De toutes façon, on reste en contact. Je vais essayer de vous diriger. En effet, il y avait beaucoup de monde. Mais surtout des gardes. Aucuns commerçants, aucun passant, ni autres civils. Iwai avait installé un silencieux sur son pistolet mitrailleur, et avait pris la tête du groupe. Rio et Tae suivaient juste derrière, tandis que Chihaya fermais la marche. Il se faufilèrent vers la droite après avoir passé l'ouverture. L'escouade avait attendu qu'une patrouille hostile reparte vers la gauche pour continuer discrètement, passant derrière des caisses en bois. Futaba : Vous m'entendez toujours ? Iwai : Affirmatif. Chihaya : On peut savoir ce qui nous attend plus loin ? Futaba : Yep. Les gardes sur les murailles et sur les toits ont tous des yumis. Les patrouilleurs ont des lances, pour tenir les ennemis à distance. Ho, et ils essaient de garder secrets le fait qu'ils ont des ninjas dans la cour du château. Takemi : Des ninjas….formidable. Rio, tu te sent d'attaque ? Rio : Il faut bien. Futaba : L'orbe du champ de force se trouve dans l'entrée du château. Franck : Voila le plan d'action. Infiltrez vous, détruisez l'orbe, et repliez-vous immédiatement après. Si vous êtes découvert avant d'entrer, revenez par ici. On va commencer à se déployer pour tenter de couvrir votre retraite. Iwai : Reçu. On commence l'opération. Le quatuor avait réussit à avancer vers le nord, prudemment, sans se faire remarquer par les patrouilles. Ils pouvaient à présent toucher la muraille, mais ils leur fallait passer la porte, située à une trentaine de mètres, sur une route à découvert, régulièrement balayé par une patrouille de cavaliers. Chihaya : Et maintenant, on fait comment ? Rio : Impossible d'escalader ce mur. Takemi : Et on va forcément se faire repérer par les cavaliers. Iwai : Pas si on avance en restant caché. Takemi : Mais comment ? Iwai : (désignant des boites en carton) Avec ça. Rio : Tu te fous de nous ? Iwai : Il n'y en a que deux, mais elles sont assez grandes pour deux personnes. Chihaya : C'est…risqué… Takemi : Très bien. Je prend Rio avec moi. Chihaya : Merveilleux…enfin, je veux dire, ça me convient. Une minutes après, l'escouade était dissimulé dans les boîtes en cartons, et avançait lentement, s'arrêtant complètement lorsqu'une patrouille passait. Cavalier : Hmmm !? C'est juste une boîte… Chihaya : J'arrive pas à croire que ça fonctionne. Iwai : Moi non plus. Chihaya : Quoi ?! Rio : Interdiction de toucher mon derrière. Je suis prise. Takemi : Je ne suis pas intéressé. Et puis, moi aussi je suis prise. Rio : Ça ne m'étonne pas… Le groupe passa finalement les portes doubles, toujours sous couverture. Cette fois, il n'y avait personne. Le chemin pavé sur une vingtaine de mètres menant à la porte du château était entièrement libre. Un peu plus loin, sur la droite, il y avait une hutte, qui aurait surement habité une sorcière. Mais même de là, il n'y avait aucun signe de vie immédiat. Iwai : Vraiment personne… ? Futaba, tu confirmes ? Futaba : Absolument. Les ninjas sont en standby à plus de cinquante mètres. Franck : Nous restons silencieux nous aussi pour l'instant. Mais dès que vous en avez besoin, on pourra lancer une diversion. Iwai : Ça marche. On continue. C'est ainsi qu'ils laissèrent les boîtes en cartons à l'entrée, et poussèrent les portes du château, même pas verrouillée. La double porte donnait sur un long couloir, plutôt large, menant plus loin à un trone. Mais c'est directement sur la gauche qu'il y avait l'orbe, probablement responsable de la barrière anti-persona. Shadow Hifumi : Ainsi, l'armée adverse est venu sans se faire remarquer. Felicitation. Cette ombre, portait une robe d'impératrice, avec un casque de générale d'armée. Elle avait à la main une lourde naginata. Iwai : Impressionnant ton petit tour pour nous empêcher d'attaquer. Mais on ne va pas se laisser abattre. Shadow Hifumi : C'est ma mère qui à mis en place cette barrière. Elle me promet la victoire, alors je suivrait. Rio : La victoire ? En trichant ? Chihaya : C'est vraiment ce que tu veux ? Shadow Hifumi : Quelle triche ? Mes adversaire ne sont que des faibles. Takemi : Vive le fair-play…Bref, écartes-toi. Nous avons une mission à accomplir. Shadow Hifumi : Je ne pense pas… Soudains, elle saisit un cor de guerre, et souffla dedans. Rapidement, Rio se précipita, lame en avant, et frappa le cor de toutes ses forces. Il se brisa, mais l'ombre se mis en garde, tandis que des bruits de pas se rapprochaient. Iwai : Des renforts ennemis…je m'en occupe. Brisez l'orbe ! Rio : Elle ne va pas me laisser approcher… Takemi : On va l'occuper tout les deux. Chihaya, bonne chance. Chihaya : Hein ?! Alors que des gardes armés de lances arrivaient par la cour, Iwai choisit d'épauler son fusil d'assaut, et commença à arroser les assaillants. De son coté, Rio commençait à enchainer Shadow Hifumi, qui parait toutes les attaques, et qui réussissait presque à contre-attaquer, sans compter Takemi qui attaquait avec son pistolet à rafale. Soufflant un bon coup, Chihaya agrippa sa masse, et chargea l'orbe, en y appliquant un puissant coup. L'orbe se fissura, alors que Shadow Hifumi changea de cible. Takemi : Recules ! Je ne soigne pas les têtes coupées. La médecin maintint une rafale pour couvrir la fuite de la médium, alors que Iwai rechargeait et continuait à tirer sur toujours plus d'ennemis. Shadow Hifumi : Vous ne prendrait pas mon bouclier. Mourrez sous mon attaque ultime… Cric ! Un second coup de katana aggrava les fissures de l'orbe, qui semblait avoir une sorte de fuite magique. Shadow Hifumi : NOOOON !!!!!! Iwai : Bien joué petite. Maintenant, on se repli. Franck : On vous a entendu, on commence à se mettre en place. Anoter : Enfin un peu d'action… Le quatuor sorti du château, et dans la cour, se fit accueillir par des ninjas. Par reflexe, Iwai tira sur eux, mais ils esquivaient ou paraient les balles un peu trop facilement. Iwai : Génial…petite, je te laisse les gérer. Les autres, on fonce ! Rio : C'est parti ! Rio fonça sur les ninjas, croisant le fer, pour survivre à cet enfer. Lun d'eux tombait au sol, alors que les trois amis passaient la porte vers la ville. C'est là qu'ils se rendirent compte que le chemin par lequel ils étaient passé à l'allé était maintenant barré par toutes sorte d'objets pour barricader, et aussi par les cavaliers, et au moins une cinquantaine de gardes et d'archers. Chihaya : On fait comment maintenant ? Iwai : Par l'autre chemin. Passez devant, je les retient. Takemi : A tout de suite. De son coté, Rio continuait de battre les ninjas, mais elle commençait à sérieusement fatiguer. Elle commença à se replier. Iwai vidait ce qu'il lui restait dans son fusil d'assaut. Rio : Désolé…mais je… Iwai : Mais tu es salement blessé ! Rio : Ca va… Iwai : Je ne crois pas. Sert toi de ton arme comme canne. L'armurier sorti son Desert Eagle, et aida la duelliste avec son autre bras. Les gardes sautaient du toit pour les attaquer, mais Iwai les abattait d'une balle chacun. Ils rattrapèrent Takemi et Chihaya assez rapidement, qui venaient elles aussi de dégager le passage. Iwai : Tae ! Occupe toi de Rio. Je m'occupe d'assurer les arrières. Takemi : Entendu. Chihaya : Laisse moi t'aider Mune. Iwai : Non, va avec les… A ce moment là, un assassin surgit d'une ruelle adjacente, et se jetta sur le tireur. D'un mouvement, la voyante abattit son arme sur la tête de l'attaquant, qui s'écroula sur le coup. Chihaya : Tu vois, tu as besoin de moi. Iwai : Hé hé…fait quand même attention. Futaba : Les ennemis sont de plus en plus nombreux. Takemi : On a une blessé. On va vraiment avoir besoin de renfort. Franck : On est en place sur les toits, mais on ne peut toujours pas passer. Mitsuru : La barrière perd en énergie, mais à ce rythme, elle aura disparut en une demi-heure. Makoto : On ne va pas attendre aussi longtemps. On retourne dans le monde réel dès que vous êtes là. BAM !...BAM !...Iwai dépensait encore des balles de gros calibre, tout en reculant. Yusuke : C'est bon, vous êtes en vue. Franck : Feu à volonté ! Des balles, des obus, et des sorts en tous genre fusaient des toits, et des ruelles, tandis que les quatre attaquants revenaient en sécurité. Alors que le nombre d'ennemis grandissait, malgré leurs pertes, les BOFABOLD se repliaient enfin dans le monde réel. |
| | 10h02, sur la piste de luge… Aujourd'hui, il n'y avait rien de prévu. Alors, les étudiants avaient quartier libre. Nos héros, accompagné bien évidemment, avaient décidé d'aller glisser un peu. Ils avaient loué des luges, et avaient sans tardé pris le télécabine pour arriver en haut de la plus grande piste. Franck : L'air frais va nous faire du bien. Anoter : Et puis, rien de tel que le vent dans les cheveux. Makoto : Je suis bien d'accord. Futaba : Je suppose que c'est l'occasion de vérifier si je peut être téméraire ou non. Kefan : T'as compris Franck ? Veille sur ta copine. Franck : Tu n'avais pas besoin de me le suggérer. Haru : Et si on faisait la course ? Mitsuru : Pourquoi pas. La vitesse ne me fait pas peur. Shinjiro : On a eu l'occasion de s'en rendre compte. Futaba : D'accord, va pour la course. Franck : Ok, je m'occupe du décompte. 3….2…. Kefan : Ho ho…il y a Gérard et Robin qui arrive… Anoter : Partez ! Tout le monde, à l'exception de celui qui devait décompter, démarra en trombe. Franck : …et merde. Vous allez voir ! La descente dura un bon quart d'heure, pendant laquelle il y eu des dépassements, des virages un peu trop juste et trop proche des concurrents, des lancé de boules de neige, de la coopération, ainsi que de la trahison, et pour finir, quelques arrivée et atterrissage en catastrophe. Anoter : C'est exactement ce que j'avais prévu. Makoto : Oui, on s'en doute bien…. Franck : Ce qui me trou le plus, c'est que même en trichant, tu es arrivé troisième. Mitsuru : Et toi, tu as réussit à rattraper quasiment tout le monde, et à finir deuxième. Kefan : La septième place me va. Mitsuru et Makoto quatrième égalité ne m'étonne pas. Mais je ne soupçonnait pas que Haru puisse être aussi téméraire. Haru : Ce qui me surprend le plus, c'est de voir qui est arrivé en première place. Shinjiro : J'avoue….je n'aurai jamais pensé voir ça. Franck : T'es pas le seul… Futaba : Je….je ne me souvenait plus comment on freinait. Makoto : Bon, on recommence ? Anoter : Hi ho ! Franck : Hi ho. Futaba : Hi ho !!! Kefan : Hi ho ! Hi ho ! Haru : Hi hooo ! Shinjiro : Hi ho… Mitsuru : Hi ho. Makoto : Je suppose que ça veut dire oui. Le groupe s'amusa toute la journée sur les pistes de luge. Le soir, ils mangèrent ensemble au restaurant. Et cette fois, pas de cruche d'hydromel. Le patron n'eut pas l'idée quand il vit qu'il y avait Takemi et Kawakami à la table. Makoto : Déçu ? Anoter : Mais non, voyons. Franck : Un peu quand même….mais on va s'en passer, hein ? Futaba : Mouaip… Kefan : En tout cas, le menu de ce soir est plutôt sympa. Saumon à la cuisson Mjolnir, accompagné de pommes de terres, et pain d'épices à la crème de mures en dessert. Ça donne des idées de repas pour notre retour chez nous. Franck : Moi qui adore le saumon, ça donne envie d'en remanger. Anoter : Je suis bien d'accord. Shinjiro : On pourrait presque faire un concours. Mitsuru : Ça c'est une excellente idée. Kefan, Franck, Anoter et Shinjiro en compétition culinaire. Anoter : J'ai jamais dit que… Haru : Et nous autres, nous seront les jurys. Kawakami : Ça me plait bien. Takemi : Je vote pour. Shinjiro : Donc ça fera sept personne pour juger. Kawakami : Qui est le septième ? Shinjiro : Koromaru. Takemi : J'oubliais… Une fois le repas terminé, les élèves regagnerent leurs chambre. Anoter, Kefan et Franck se retrouvèrent ainsi seul dans leur chambre, mais…. Anoter : Bon, je vous aimes bien les gars, mais ne m'attendez pas ce soir. Kefan : Au moins, on sais où tu vas. Et sans attendre, il sortie. Quelques secondes passèrent, puis… Kefan : Moi aussi ne m'attend pas. À demain. Franck : Quoi ? Mais il n'y eu pas de réponse. Kefan marchait depuis quelques secondes, lorsqu'il rencontra Futaba. Kefan : Chambre 203. Et il n'y aura que Franck ce soir. Sans attendre de réponse, il se dirigea vers un autre étage. Heureusement, il ne rencontra personne d'autre, et entra directement dans la chambre d'une certaine enseignante. Kawakami : Tu sais que normalement, on frappe avant d'entrer. Kefan : Je suis un bad boy, t'as oublié ? La prof ne resta pas insensible, et éclata de rire. Kawakami : Mais ce soir, le vilain garçon sera à moi. Shadow Kawakami : J'y compte bien. Et je sais très bien comment je vais le discipliner. Kefan : (merde, j'avais oublié ça…il faudra que je m'en occupe. Surtout que Sadayo ne semble pas la remarquer. À moins que…) Kawakami : Détend toi. Personne ne nous dérangera ce soir. Et ce qu'il se passe ici restera ici. Kefan : Et dans notre esprit. Kawakami : J'y compte bien. Shadow Kawakami : Et moi donc. Et ce massage va vraiment te faire du bien. Kefan : (j'ai la sale impression d'être avec deux femmes. Non, c'est pas ce que…) L'enseignante attrapa la main de l'élève, et l'attira vers son lit. Kawakami : Détend toi. Sinon je n'y arriverai pas non plus. Anoter frappa, puis entra dans la chambre privilégiée. Makoto : Moi aussi j'avais envie de te voir. Anoter : J'aime bien mes potes, mais…tu sais, j'ai réussi un exploit et je veut en profiter un maximum. Makoto : (souriante) Je ne sais pas lequel de nous deux fut le meilleur, mais ce n'est pas le plus important. Anoter : Alors. Que puis-je faire pour la présidente ? Makoto : Approche… Franck s'était allongé sur son lit. Il avait sorti son portable, lorsque quelqu'un entra dans la chambre, et verrouilla la porte. Franck : Et si Kefan devait revenir ? Futaba : Il est aller voir votre prof, alors ça risque pas. Franck : Pourquoi il serait aller voir Kawakami ? Futaba : Je doit vraiment te faire un dessin ? Franck : Tu as vraiment trop d'imagination. Bien plus que moi. Futaba : De toutes façon, je ne veut pas parler des autres. Sans attendre d'invitation, elle s'allongea sur le lit de Franck. Futaba : Je suis vraiment heureuse d'être en voyage avec toi. Et…je veut…continuer à me faire des souvenirs. Juste avec toi. Le lendemain matin, il y eu une visite guidé de la brasserie. Elle possédait plusieurs secteurs, notamment pour la bière, le whisky, et bien sur l'hydromel. Des odeurs qui rappelèrent des presque souvenirs à nos héros, tandis que quatre femmes leur jetaient des coup d'œil amusé à certains moment. A midi, les élèves mangèrent séparé des encadrants, entre autre pour plus de discrétion. Makoto et Futaba n'avaient pas perdu leur sourire. Futaba : L'odeur de la brasserie avait quelque chose d’agréable je trouve. Franck : Hmm… Makoto : Pour le coup, je suis du même avis. Anoter : Hmmm… Shinjiro : Hmmm… Kefan : Hmmm… Mitsuru : J'ai l'impression que quelque chose m'échappe… Franck : Rien d'important… Haru : A voir votre tête les garçons, je n'en suis pas sur. Kefan : Tout vas bien… Shinjiro : Ouaip, tout baigne. L'après midi se déroula une fois de plus sur les pistes de luges, et la soirée se déroula le plus normalement possible. Vendredi 8 Septembre, le matin, à l'aéroport… Tout le monde arriva sans problème à la porte d'embarquement. Et cette fois, Kawakami s'était assuré qu'il n'y ai aucun problème d'avion pour le retour. Anoter : C'était un bon voyage. On en a bien profité. Makoto : Je doit dire que j'avait bien besoin de ce changement d'air. Mitsuru : Je pense que tout le monde en avais besoin. Futaba : Et on a même pu prendre plein de souvenirs. Franck : Oui, de très beaux souvenirs… Shinjiro : Je suis assez d'accord. Haru : J'ai hâte que le reste de la bande nous raconte leurs voyage. Kefan : Nous avons nous aussi des choses à raconter. Kawakami : Je ne te le fait pas dire…bon, l'avion décolle dans quelques minutes. Tout le monde à bord. En arrivant le soir, à l'internat, tout le monde regagna son lit sans attendre, et tomba endormis. Une fois de plus, le vent souffla sur la haute tour. Igor : Hé hé hé. Bienvenue dans la Velvet room. Cela fait bien longtemps que vous n'étiez pas venu. Elisabeth : Cela fait parfois du bien de lever le pied, penser à autre chose que les affrontements. Margaret : Un voyage dépaysant vous a également fait du bien. Lavenza : Et passer du temps à renforcer vos liens vous sera utile toute votre vie. Marie : Même si je doit dire que…il se passe des choses étrange avec les cartes. En effet, sur le mur arcanique, certaines cartes étaient par pairs, notamment l'Hermite et le Soleil, l'Empereur et la Papesse, la Sombre Douceur et la Face Caché,… Franck : Attend, quoi ?! …mais il y avait aussi autre chose. La carte de la Tempérance semblait émettre de l'ombre. Marie : L'un de vos allié semble avoir des problèmes. Kefan : C'est Kawakami. Elle a une ombre. Anoter : En effet, ça correspond à un problème. Kefan : Avant que vous demandiez, j'ai vérifier. Et elle n'as pas de palace. Franck : Donc il faudra fouiller la Crazy House. Igor : Mais ce n'est pas seulement ça. Regardez encore. En effet, une autre carte semblait émettre un peu d'ombre. Elisabeth : Je n'ai jamais entendu parler d'une étoile sombre. Franck : Je me demande de quel problème il peut s'agir. Kefan : J'ai l'impression qu'on le saura très bientôt. Anoter : Qu'est-ce qui te fait dire ça ? Une intuition ? Kefan : Non, le scripte. Franck : Quoi qu'il en soit, les vacances sont terminées. Anoter : Ouaip, mais j'ai hâte d'affronter les ombres de nouveau. Samedi 9 Septembre, 17h09, au QG des BOFABOLD… Après les cours, la bande s'était réuni au quasi complet. Seul les adultes manquaient. Mitsuru : …voila pour notre voyage. Naoto : En effet, vous n'avez manqué de rien. Haru : Mais j'avoue que j'aurais aimé visité Paris. C'était comment ? Naoto : Plutôt intéressant. Vous savez, il y a beaucoup de récit d'enquête qui se déroule là bas. Et quand l'on voit les trésors du musée du Louvre, on comprend pourquoi ça fascine autant. Chihiro : Mais c'est surtout une ville romantique. Et je suis heureuse d'avoir pu visiter avec…enfin… Kanji : Tu n'es pas la seule…par contre, la nourriture française est…particulière. Franck : C'est sur que comparé à ici… Makoto : Et Hawaï, ça donnait quoi ? Je pense que j'aurais aimé aller là bas. Rio : C'était sympa… Ren : D'ailleurs, on ne t'a pas croisé souvent. Rio : Je donnait un coup de main à Toriumi. Mitsuru : Ça fait plaisir à entendre. Yusuke : Je pensais avoir trouvé une muse. Elle parlais japonais en plus. Blonde, et avec une silhouette plus occidentale. Mais je n'ai pas osé l'approcher. Son copain blondinet n'avais pas l'air commode. Et ils se disputaient souvent. Cela dit, il est possible qu'on les croise dans le coin. Anoter : Pas banal comme histoire. Kefan : Pourtant, ça m'évoque quelque chose… Dimanche 10 Septembre, 12h04, au café Leblanc… Anoter, Makoto, Franck, Futaba et Kefan avaient décidé de prendre leur repas de midi chez Sojiro. Futaba : Kawakami ne viens pas aujourd'hui ? Makoto : Elle est occupé, tu sais. Futaba : M'ouaip… Futaba poussa la porte du restaurant. Futaba : Sojiro ! C'est l'heure du curry ! Mais le patron n'était pas seul. Il y avait également deux policier, dont un certain lieutenant. D'instinct, la petite rousse se cacha derrière un certain lycéen. Lt Nokyu : Isshiki. C'est vous que nous voulions voir. Futaba : Je suis juste venu pour manger… Lt Nokyu : Ne vous inquiétez pas. C'est juste pour savoir si tout va bien. Franck, tu voudrais bien t'écarter ? A ses mots, Futaba se resserra d'avantage sur le bras de Franck. Franck : Pas si elle ne le veut pas. Sojiro : Hmm ? Lt Nokyu : Ça concerne surtout mademoiselle Isshiki, alors s'il te plait, tu… Futaba : Sakura. Lt Nokyu : Comment ? Futaba : Sakura ! Je…m'appelle Futaba Sakura. Et Sojiro….mon père, vous a surement dit tout ce que vous aviez besoin de savoir. Sojiro : Futaba … Et bien qu'il faisait des efforts pour rester digne, les autres devinaient clairement ce qu'il se passait dans sa tête. Lt Nokyu : En effet. Tout a était dit. Policier : Vous êtes sur que…. ? Lt Nokyu : Tu comprendras mieux quand tu auras plus d'expérience dans le domaine. Suis moi. Les deux policiers commencèrent à sortir, mais l'officier s'arrêta à la hauteur de son fils. Lt Nokyu : Tu sembles avoir gagné en détermination depuis le début de l'année scolaire. Au point de t'opposer à deux policiers. Franck : Ne te méprend pas. Je fait ce qui est juste de mon point de vue. Elle avait besoin de mon aide, je ne pouvais pas l'ignorer. Futaba n'avais pas lâché le bras de Franck. Lt Nokyu : Ça prouve que tu écoute quand je te parle. Ho, et ta mère demande à ce que tu ne fasse pas de bêtise. Franck : Alors ça je ne m'y attendais pas… Lt Nokyu : Hé hé. A plus tard. Un silence de quelques secondes tomba, au départ des deux hommes en uniforme. Puis.. Sojiro : Futaba….tu… Futaba : Bon, il est prêt ce curry ? Évidemment. Quelle autre réaction aurait-elle eu ? Tout le monde rigola dans la pièce, alors que le chef finissait de préparer son plat légendaire. Lundi 11 Septembre, 20h43, dans l'église… Anoter, Kefan et Franck avaient pris rendez-vous avec Hifumi pour la leçon stratégique de shogi. Mais en arrivant, Hifumi discutait avec une femme plus âgée. Cette dernière semblait plutôt agacé et vive. Lorsque les trois garçons s'approchèrent, elle se tourna vers eux. Vieille femme : Et bien, vous n'avez peur de rien. Vous pensez pouvoir draguer, tout les trois ? Kefan : Reste cool ma petite dame. On à chacun une copine. Anoter : Ouaip, on est déjà pris, et on ne veux pas être multipris. Franck : Non, je te l'ai déjà dit, ça ne marche qu'au féminin cette vanne. Et de toutes façon madame, je ne m'intéresse pas aux femmes plus âgée. Ne le prenez pas mal. Kefan : Je crois qu'elle craignait que l'on drague Hifumi. Hifumi : Maman. Ce sont juste des amis. On joue au shogi ensemble. Tu sais, je t'en ai déjà parlé. Mme Togo : Oui, c'est normal. Je devrait me douter que tu ne porterais pas d'intérêt à des garçons si…moyen. Puis… Shadow Togo : Ce n'est pas vous qui m'empêcherez d'atteindre mes objectifs. Shadow Hifumi : Mon royaume n'est qu'a moi. Anoter : (murmurant) Il se passe quoi, là ? Kefan : (murmurant) Il se passe que nous sommes fixé. Franck : (murmurant) Ouaip. Palace double. On prévient les autres. Anoter : Manifestement, vous avez besoin de discuter. On va vous laisser. Hifumi : …très bien… |
| | 22h22, quelque part au nord de la Finlande… Les bus arrivèrent finalement au parking du chalet en montagne. Ce bâtiment, surement construit dans les années 50, était haut de quatre étages, et le volume du bâtiment laissait penser que sa capacité d'accueil devrait être suffisante pour nos chers troisième année. Les élèves indiquèrent leur groupe pour le séjour, et furent réparti dans les chambres en conséquence. C'est ainsi que Anoter, Kefan et Franck atterrirent dans la chambre 203. En entrant dans celle-ci, ils constatèrent qu'elle n'était pas beaucoup plus petite que leur chambre d'internat. Franck : On voit bien que c'est un pays qui ne possède pas beaucoup d'habitants. Comparé à ici, chez nous on se marche dessus. Kefan : Au moins, on sera pas entassé les uns sur les autres. Anoter : Heureusement… Franck : De toutes façon, je me doute que tu rejoindras ta belle. Anoter : Pas ce soir… Kefan : La migraine ? Anoter : Non, la fatigue. Le lendemain…. Les élèves prirent leurs petit déjeuné tous ensemble, dans la salle à manger commune. Franck : Ça fait combien de temps que nous n'avions pas pris le premier repas de la journée avec tout les autres ? Kefan : C'est vrai que, depuis qu'on prend quasiment tout nos repas dans notre chambre, ça fait bizarre. Shinjiro : Ça fait aussi bizarre de ne pas avoir à s'occuper de Koromaru. Anoter : J'y pense…qui s'en occupe ? Kefan : Sojiro. Il lui donnera les reste, le soir. Futaba : Il suffisait juste de lui demander gentiment. Franck : De toutes façon, c'est pas comme si il pouvait te refuser quoi que ce soit. Makoto : Je suis sur qu'il n'est pas le seul dans ce cas… Franck : Hmm hmm. Un peu plus tard, Kawakami emmena Futaba, afin qu'elle puisse trouver des vêtements chaud. En sortant du bâtiment, elle ajusta sa nouvelle écharpe. Dehors, il y avait déjà quelques élèves, dont… Gérard : Tiens, bonjour madame. Sympa votre écharpe. On dirait la même que celle que Kefan a acheté pour offrir à une fille. Pendant un moment, Kawakami se crispa, redoutant que quelqu'un comprenne vraiment ce qu'il venait de dire. Heureusement, personne parmi les troisièmes année ne semblaient y avoir prêté attention. Personne parmi les troisièmes années… Kawakami : Coïncidence, hein ?! J'emmène Isshiki trouver des vêtements chaud à sa taille. Alors soyez sage. De son côté, Futaba suivi la prof en silence, digérant l'information qu'elle venait d'attraper au vol. Vraiment ? C'est vraiment possible, un élève et sa prof ? Le premier jour, les élèves visitèrent un ancien temple lié à la mythologie Scandinave. Cette expédition rappela aux BOFABOLD une autre expédition du mois dernier. Mais cette fois, pas d'ombre, et pas de laboratoire secret. La visite fut plutôt amusante, et à midi, ils mangèrent dans une maison viking, reconvertie en restaurant typiquement nordique. Franck : Je prendrai bien tout mes repas ici. Kefan : Tellement surprenant… Shinjiro : J'avoue que l'ambiance est sympa. Futaba : C'est pas banal, venant de toi qui n'est pas très sociable… Mitsuru : Heu… Makoto : Heu… Haru : Heu… Anoter : Je trouve que Shinji c'est bien amélioré. Mitsuru : C'est exactement ce que j'allais dire. Futaba : Mais j'avoue que j'aime bien ici. Franck : Toi aussi tu t'en sors très bien. Un peu plus loin… Kawakami : Bon, pour l'instant, tout se passe bien. Malgré l'invité surprise… Takemi : Du coup, tu as trouvé une solution ? Kawakami : A quel sujet ? Elle n'attendit pas la réponse pour boire une gorgée de vin. Takemi : Pour inviter ton mec dans ta chambre. La prof recracha tout ce qu'elle avait commencé à boire. Takemi : Et si il te voyait, je suis pas sur qu'il trouverai ça très sexy. Quoique…. Kawakami : Mais…qu'est-ce qui te fait croire que j'ai quelqu'un ? Takemi : Ta réaction pour commencer. Et le fait que tu passes beaucoup de temps avec Remia. Kawakami : Je… Takemi : Je ne te fait pas de reproche, tu sais. Kawakami : Je sais que je ne devrais pas mais…c'était son idée. Takemi : Oui, enfin, c'est pas une idée qui t'a déplu manifestement. Et ne te prend pas la tête avec les lois. Est-ce que je me prend la tête, moi ? Kawakami : Donc toi aussi tu as quelqu'un ? Takemi : Shinji. Kawakami : Tu veux dire Aragaki ? Takemi : Oui. Kawakami : Mais il est beaucoup plus jeune que… Takemi : Hmm ?! Se rendant compte de ce qu'elle s'apprêtait à dire, la prof s'interrompit et se contenta de siroter son vin. La visite se poursuivit l'après midi, avec la visite d'un village viking reconstitué, ainsi qu’une reconstitution avec des acteurs d'une situation de base ordinaire, suivi d'une attaque d'un autre clan. Mais grâce à leur courage, les villageois sortirent victorieux. Après la représentation, les élèves passèrent par une boutique de souvenir. Shinjiro : C'était plutôt bien foutu tout ça. Futaba : C'est vrai. Je m'attendait à quelque chose de vraiment barbant, mais au final, c'était cool à regarder. Kefan : Tiens, regardez ça ! Kefan venait de trouver une peluche plutôt inattendu… Mitsuru : Un Jackfrost avec un casque de viking. Anoter : Et il dit " Hi ho ! … Syvva…quoi ?" Franck : "syvällä lumessa". En gros, ça veut dire «Hi ho ! A fond sur la neige ! » Haru : On te crois sur parole. Makoto : C'est plutôt mignon. On va le prendre pour la planque. Franck : Hi ho ! Anoter : Hi ho… Kefan : Hi ho. Futaba : Hi ho !!! Haru : Hi ho. Mitsuru : Hi ho ? Makoto : (soupirant) Vous avez encore beaucoup d'énergie… Le soir venu, le diner se déroula encore dans la grande salle du chalet. Mais avant que nos héros ne rentrent dans la grande salle, ils virent une affiche. "Nous sommes désolé pour la gène occasionné, mais le menu prévu (poulets rôtis et frites du valhalla) sera remplacé par Poireaux du paysans et toast aux navets". Franck : Sérieusement, c'est une blague ? Anoter : Il n'y a qu'une seule chose à faire. Kefan : Ouaip, on retourne au restaurant viking. Shinjiro : Ça me va. Franck : Ok, mais évitons de se faire remarquer. Les quatre lycéens se désengagèrent de la file d'attente, et sortir discrètement du bâtiment. Comme ils s'y attendaient, ils ne rencontrèrent personne de leur connaissance. Et ils arrivèrent sans encombre à l'entrée du resto. Franck : Ça me fait un peu mal de laisser les autres en arrière quand même. J'aurai bien voulu les inviter. Shinjiro : Je sais. Mais nous aurions était plus voyants en quittant le chalet en grand groupe. Anoter : Certes. J'espère juste que Makoto m'en voudra pas trop. J'aimerais éviter de la contrarier. Kefan : Je comprend. Mais bon, ce qui compte, c'est que ce soir, on va se faire plaisir. En entrant dans la salle à manger, les lycéens s'attendaient à voir plus de clients. Mais il y avait à peine une quinzaine de personnes. Shinjiro : Au moins, on aura de la place. Ils s'installèrent un peu à l'écart des autres clients, et commandèrent ce qu'ils auraient du manger au chalet. Mais à leur grande surprise, le tenancier leur amena une cruche de très bonne taille, remplit d'hydromel, en plus du repas. Kefan : Il…est au courant que nous ne sommes pas majeur ? Anoter : Est-ce que…c'est…une bonne idée d'y toucher ? Shinjiro : D'un autre côté, personne ne nous voit. Kefan : Mais… Franck : Ça va, c'est juste de l'alcool. Il n'y a rien d'illégal. Anoter : Tu es sur ? Franck : Ouaip, ouaip. Et puis, on boit juste un verre avant de partir. Shinjiro : Comme tu dit. Ça nous finira le repas. Vingt minutes plus tard, le repas fut entièrement terminé. Et en guise de dessert… Kefan : Bon, voyons ce que ça vaut… Anoter : Oui… Franck : Aller, faites pas les petites bites ! Shinjiro : J'en connais un qui a l'habitude. Franck : Souvent, quand je suis chez mes parents, je bois du vin avec ma mère. Kefan : Attend, ton père est pas flic ? Il ne te dit rien quant au fait de transgresser la loi ? Franck : Il s'en fout, du moment que ça reste à la maison… Anoter : Et donc, Ella Strong aime le bon vin… Franck : Comment tu le sais que Ella est ma mère ? Anoter : Makoto a demandé à Futaba ce qu'il s'était au club de jazz. Shinjiro : Tu veux dire LA Ella Strong ? Kefan : Ouaip, la chanteuse de jazz. Franck : Bon, aller. Santé ! Les choppes furent remplis, avant d'être vidée. Il y eu quelques quintes de toux, puis… Anoter : C'est pas mauvais. Kefan : Ça va. Franck : Je m'attendais à ça. Shinjiro : Le pichet n'est pas encore fini. Anoter : On avait pas dit qu'on se contenterai d'un seul verre ? Franck : Ça va, ça sera juste le second. Kefan : Bah…ok. Une fois de plus, remplissage et vidage. Ainsi qu'une troisième fois… Et après ? ??? : Alors, bien dormis ? Franck : Quesesbrululeeeuu… ? ??? : Sérieusement. Pas un pour rattraper l'autre. On vous laisse seul, et voila ce qu'il se passe. Anoter : Que..breuleuleu… Kefan : Ma tête… Kawakami : C'est ton cerveaux qui essaie de comprendre sa propre stupidité. Shinjiro : Madame ? Ho…les mecs, je crois qu'on est dans la merde. D'une façon ou d'une autre, les quatre lycéens en vadrouille avaient réussit à dormir dans la chambre 203, Shinjiro dormant par terre, manifestement. Et alors qu'ils émergeaient, Makoto, Futaba, Kawakami et Takemi se tenait au dessus d'eux, le regard inquisiteur. Franck : Oups… Futaba : C'est tout ce que tu trouves à dire ? Makoto : Tu sors avec Futaba, tu devrais te montrer un peu plus responsable. Kawakami : Quoi ?! Vous sortez ensemble ?! Futaba : Makoto ! Franck : Bon, tant pis pour la discrétion. Makoto : Je vais m'occuper de Lux. Je vous laisse les autres. Elle empoigna Anoter, et l'entraina hors de la chambre. Takemi : J'ai un patient dont je doit m'occuper aussi. Elle tira Shinjiro hors de son enchevêtrement de couverture, et le fit sortir également. Kawakami : Isshiki, je compte sur vous pour gérer Nokyu, vu que manifestement, vous êtes plus adulte que lui. Kefan, veuillez m'accompagner je vous prie. Kefan n'attendit pas de se faire saisir, et sorti en compagnie de la prof. Il ne restait plus que Franck, qui sorti de son lit pour s'asseoir, et Futaba, qui le jugeait du regard. Franck : (je ne l'ai jamais vu en colère. Et j'ai pas envie de voir ça. Vite Franck, trouve une idée pour te faire pardonner) Futaba poussa un long soupir, le regard toujours à demi furieux. Franck : Je… Futaba : … Franck : Je veux dire… Futaba : … Franck : Tu me fait vraiment peur en fait. Futaba : Comme ça on est quitte. Il n'y avait aucune colère dans sa voix. Franck : A dire vrai, je ne sais pas trop comment faire. Il y a quelque chose que tu aimerais faire ? Futaba : On verra quand on reviendra au Japon. Et je ne vais pas oublier. Franck : Je sais… Puis, soudain, Futaba éclata de rire. Futaba : Je ne savais pas qu'il me serait aussi facile d'avoir l'avantage sur toi. Franck : Je…préfère ne pas contester. Dans une chambre privilégiée du troisième étage, un verrou venait de se fermer. Anoter était assis sur une chaise, la tête baissé et les yeux fermé, le visage crispé. Il attendis pendant de longue seconde que le premier coup vienne. Mais il ne se passa rien. Peu à peu, il se décrispa, ouvrit les yeux, et leva légèrement la tête. Makoto se tenait face à lui, debout, mais n'affichait pas vraiment d'hostilité. Elle lâcha simplement un soupir. Anoter : Je t'en pris, dit quelque chose. Tu me fais vraiment peur, et c'est pire si tu reste silencieuse. Makoto : Ano… Anoter : Même si c'est pour m'insulter. Ou frappes moi si tu préfère. Mais ne reste pas comme ça. Mais à sa grande surprise, elle s'assis sur ses genoux, face à lui, et passa ses bras derrière la tête. Makoto : On s'est beaucoup inquiété quand on a remarqué que vous n'étiez plus là. Et puis, on s'est dit que vous aviez du retourner au restaurant pour prendre un vrai repas. C'est juste qu'en arrivant, on ne s'attendais pas à vous trouver aussi…démonstratif. Même si vous n'étiez pas les seuls. Anoter : Oui… Makoto : Je comprend aussi que tu ai voulu passer du temps avec tes amis proche. Anoter : On passera du temps ensemble aussi, promis. Et puis, Sojiro m'a donné un conseil pour réserver au restaurant de la Sky Tree Tower. Alors, à notre retour… Makoto : Je n'en demandait pas tant. Mais, je ne vais pas dire non… Dans la chambre de la prof, Kefan faisait face à Sadayo. Kawakami : Alors jeune homme. Tu as quelque chose à déclarer ? Kefan : …Je t'aimes ? Kawakami : Ca ne me laisse pas insensible…mais tu pense que tes amis s'en sortent comment. Kefan : Selon moi, Futaba met la fessé à Franck, Makoto fait une clé de Bras à Ano pour lui mettre la fessé, et Takemi…vu son look, elle doit avoir des chaines ou des menottes, et… Kawakami : Tu as beaucoup d'imagination. Kefan : Du coup, j'aurai quoi comme punition ? Kawakami : (se frottant les mains) Tu viens de me donner une très bonne idée…
Edité le 21-03-2021 à 20:48:12 par Franck-Fullbuster |
| | Samedi 2 Septembre, 16h12, au QG des BOFABOLD… Le groupe avait passé la journée à s'entraîner. Bien qu'ils n'avaient plus de cible à réformer, il n'était pas question de se relâcher. C'est ainsi qu'ils prirent une pause bien mérité, avec un goûter préparé par Futaba. Mitsuru : C'est…très sucré tout ça. Kefan : Je ne vois pas le problème. Shinjiro : Tu devrais quand même faire attention. Tu sais, pour des raisons…académique. Kefan : Et toi, comment va ta santé ? Un certain silence suivi, tandis que Kefan et Shinjiro se défiaient du regard. Makoto : J'imagine que c'est pas un goûter de temps à autres qui va nous faire du mal. Anoter : Pour toi, ça ne changera rien. Futaba : Ho…comme ils sont mignons ces deux là. Mitsuru : C'est vrai que vous sortez ensemble maintenant ? Makoto : Quoi ?! Mais… Anoter : Tans pis pour le secret… Chihiro : Allez Makoto. Il n'y a rien de grave, tu sais. Et puis, je suis contente pour toi. Tu en avais besoin. Kanji : C'est vrai. Et Ano est quelqu'un de fiable. Crois moi, il ne parlais que de toi. Anoter : C'est pas tout à fait vrai…c'était plus sous entendu. Mais Makoto ne disait plus rien, se contentant de rougir. Anoter : Par contre, évitez juste de me dénoncer à sa sœur. Je ne sais pas pourquoi, mais je crois qu'elle veut ma mort. Franck, Kefan et Yusuke se mirent à pouffer de rire. Ren : J'avoue que nos réunions vont me manquer, pendant cette semaine. Makoto : Oui, les troisièmes années vont faire leur voyage scolaire en Finlande. Kefan : Ouaip, et bien au nord en plus. Makoto : Exact. Mais…comment tu le sais ? Normalement, les élèves sont mis au courant la veille du départ. Kefan se contenta de boire sa canette de soda. Yusuke : Nous irons à Hawaï. Chihiro : Et les premiers années iront à Paris. Une ville romantique paraît-il. Kanji : Ça sera intéressant. Futaba : (soupirant) Pourquoi je doit y aller seule… Haru : Du coup…on se ramène des souvenirs ? Rio : Ça va être compliqué de faire plaisir à tout le monde. Mais…je pensait qu'on pourrait ramener de quoi décorer cette cabane. Franck : C'est une bonne idée. Mitsuru : Alors c'est décidé. On ne s’encombre pas inutilement, et on prend de quoi décorer seulement. Ça sera amusant à notre retour. Franck : Mitsuru qui parle de s'amuser, il va neiger ? Makoto : On s'améliore, à votre contact. Anoter : On va dire ça comme ça. Assurons nous de ne rien oublier d'important. Kefan : C'est toi qui dis ça ? https://www.youtube.com/watch?v=k_LTarbNgSM Le soir venu, a 20h49, au club de jazz de new Kichijoji… Franck : Nous avons bien fait de venir assez tôt. Nous avons eu une table pour nous. Futaba : Ça me fait bizarre de venir ici. Cet endroit fait plutôt…adulte. Franck : Ne t'en fait pas pour ça. Nous sommes là juste pour se détendre. Futaba : Mais…ça ne te dérange pas qu'on nous vois ensemble ? Franck : Absolument pas. Et nous ne sommes pas les seuls. En effet, deux table plus loin, Anoter et Makoto avaient eu la même idée. Futaba : J'ai même aperçut Inari. Mais on ne voit pas sa table d'ici. Franck : Je suppose qu'il a pris de quoi dessiner. Ella Strong : Alors, on s'amuse bien les jeunes ? La chanteuse du club venait de s'adresser à eu. Une femme, qui malgré son âge avancé paraissait jeune, chaleureuse, et cheveux noir détaché. Franck : Je me doutait bien que tu serais là. Futaba : Tu…tu connais Ella ? Franck : Bien obligé en fait. Ella : Ne vous en faite pas, je voulais juste passer dire bonsoir à mon fils, alors vous n'avez rien a craindre mademoiselle. Futaba : Vous…madame Nokyu ? Ella : (rigolant) Il faudra que l'on discute plus, tous ensemble, lorsque nous aurons le temps. Franck : J'imagine, oui. Pendant ce temps, à une autre table… Anoter : Le voila qui sympathise avec la chanteuse maintenant… Makoto : Je…doute que ce soit bien grave. Si il est venu avec Futaba, c'est pas pour aller voir ailleurs. Et puis, ils ont l'air plutôt proche maintenant. Anoter : Franck et Futaba… Makoto : Tout le monde s'est rendu compte de ce que Franck ressent pour elle. Il a était le plus affecté par son palace. Et tout les deux vont beaucoup mieux depuis que tout ça s'est terminé. Anoter : Oui, tant mieux pour eux….mais, et si nous parlions des autres une autre fois ? Makoto : Ça me va. Au fait, je vais avoir ma moto très bientôt. Anoter : Ho, c'est cool ça. Tu as pu économiser assez pour en acheter une ? Makoto : En fait, je vais en avoir une en cadeaux. Anoter : Hmmm, aurais-je un rival ? Makoto : Non, pas vraiment. En fait, c'est Mitsuru qui m'en offre une, dont elle ne se sert plus. Elle est d'occasion, mais elle fonctionne comme si elle était neuve. Anoter : Donc j'ai une rivale. Makoto : Mais t'as finis ? (Dit-elle en rigolant) Le concert avait commencé depuis quelques minutes lorsque le procureur Nijima entra dans le club de jazz. Bien que le travail ne manquait pas, elle avait vraiment envie de prendre une pause, et d'essayer quelque chose de nouveau. Elle constata rapidement qu'il ne restait plus qu'un siège, à une table déjà occupé par un jeune homme. Un lycéen probablement, au cheveux bleu, qui dessinait sur un carnet. Sae : (c'est la seule place…au pire…) Sans même s'en rendre compte, la femme était arrivé devant le lycéen. Sae : Cela vous dérange si je m'assoit ? Yusuke : Non, vous pouvez y aller. Deux minutes plus tard, un cocktail alcoolisé lui fut servi. Et bien que de nombreux regards se tournaient vers leur table, elle décida de ne pas y prêter attention. Sae : Vous venez souvent ici ? Yusuke : Pas vraiment en fait. Deux de mes amis sont venu accompagné. J'ai préféré ne pas les déranger et plutôt chercher de l'inspiration. Sae : Et vous…vous êtes seul ? Yusuke : Oui…même si je côtoie beaucoup de fille, notamment qui me servent de modèle. Elles sont inspirante, mais…elle ne sont pas aussi belle de l'intérieur que de l'extérieur. C'est pour ça que je préfère me concentrer sur mon art pour l'instant. Sae : (Étrange…la plupart des garçons de son âge ne sont pas aussi difficile. Mais qui est-il ? ) Yusuke : J'imagine que vous ne voulez pas me servir de modèle, madame… ? Sans s'en rendre compte, Sae bloqua quelques secondes. Puis… Sae : Procureure Sae Nijima. Et…je suis venue seule aussi. Mon boulot ne me laisse pas…(mais qu'est-ce que je raconte ? ) Yusuke : Nijima… Sae : Vous êtes plutôt du genre traditionnel vous. Yusuke : Mes amis disent plutôt excentrique. Quant à vous, j'imaginait les procureurs un peu plus…rigide. Sae : (soupirant) Vous ne mâchez pas vos mots. C'est aussi pour ça que je suis venue. Pour me détendre un peu, oublier le boulot. Yusuke : Ça me revient. C'est ce reportage sur Parapluie SARL. Sae : Les BOFABOLD se feront arrêter plus tard. Yusuke : Vous êtes donc déterminé. Sae : C'est à la police de s'occuper des criminels. C'est grâce à notre système que notre société tiens debout. Nous sommes au Japon ici. Mais…je vais arrêter de parler du boulot pour ce soir. Yusuke : Tout les adultes sont-ils autant stressé par le travail ? Sae : Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, je suis une femme. Yusuke : Je m'en suis rendu compte. Sae : Et je doit tout donner pour ne pas être laissé sur la touche. Yusuke : Homme ou femme, le plus important est d'être compétent, non ? Sae : Non. Les femmes sont clairement sous-estimée. Si seulement je pouvais… Yusuke : Changer le monde ? Sae : (soupirant) C'est impossible, pas vrai ? Yusuke : Ce n'est qu'une question de point de vue. Si j'ai choisit de persévérer dans l'art, ce n'est pas seulement parce que j'en ai la possibilité. C'est aussi pour changer le monde. A ma manière. Sae : Donc, selon vous, je devrait changer de perspective ? Yusuke : Juste le temps d'une réflexion. N'abandonnez pas votre but. Sae ne s'attendait pas du tout à ce genre de discussion, qui plus est avec un lycéen. Elle ne quitta le club que deux heures plus tard. C'est sur le chemin du retour qu'elle se rendit compte de quelque chose… Flashfoward… Sae : Figurez-vous que j'ai oublié de lui demander son nom. Franck : Et une fille de plus dans le fan club de Yusuke. Kefan : Mais c'est pas a nous normalement de raconter ce que… Sae : Yusuke ? Anoter : Bravo, maintenant elle a une piste. Sae : Et quel est son nom de famille, à votre ami Yusuke ? Franck, Kefan et Anoter : Utsukushii ! Sae : (soupirant) Ça ne mènera à rien… Kefan : Plus sérieusement, cette discussion que vous avez eu avec ce bel homme est très intéressante. Et vous pourriez changer le monde avec nous. Franck : Surtout que nous, on n'a rien contre les femmes. Pas vrai Ano ? Anoter : Ça devient lassant…mais je pense qu'on pourrait demander son avis à Sojiro. Franck : Non, c'est pas utile… La même soirée, dans la chambre de Kawakami… Kawakami : Vivement que cette année scolaire se termine, et que tu ne sois plus mon élève. Kefan : Tu en as déjà marre de moi ? Kawakami : Non, bien au contraire. J'aimerais que l'on puisse passer du temps ensemble sans avoir à se cacher. J'ai vu Nijima qui était accompagné par Lux. Ainsi que Isshiki et Nokyu. Kefan : Ha ! Je le savais ! Kawakami : Je crois qu'ils parlaient du club de jazz. Alors dès que tu n'es plus lycéen, tu m'emmènera là bas. Kefan : Ça marche. Comme tu dis, vivement que l'année scolaire se termine. Onsen de l'étage des filles, en pleine nuit… C'est en étant un peu déprimée que Rio décida de prendre un bain nocturne, dans le but de se détendre. Peut-être aurait-elle du s'y prendre plus rapidement. Mais si il le faut, elle n'avait aucune chance dès le départ. Elle ne pouvait pas en vouloir à sa rivale, mais quand même… Elle poussa la porte, et malgré la vapeur, elle vu qu'il y avait quelqu'un d'autre. Et…une odeur d'alcool ? Rio : Ma…madame Toriumi ? Toriumi : C'est «mademoiselle »…et surement pour longtemps. Rio : Vous aussi vous aviez besoin d'un bain nocturne… Toriumi : Toutes mes condoléances que tu n'es pas réussit à avoir le mec que tu voulais. Prend donc un verre. Rio : Je…je n'ai pas le droit de boire. Toriumi : Et alors ? T'es flic ? T'en vois un ? Sans un mot, elle commença par accepter un premier verre. Rio : Anoter…je pensais que notre complicité pourrait aller plus loin…mais qu'est-ce qui cloche avec moi ? Toriumi : Avec nous. Rio : Alors vous aussi… Toriumi : Ouaip…Remia… Rio : Vous voulez dire Kefan ? Alors vous les préférez plus jeune. Moi c'est un peu l'inverse… Toriumi : Intéressant…. Sans même s'en rendre compte, elles prirent un deuxième, puis un troisième verre de saké, tout en se demandant ce qu'elles avaient pu faire de travers, pestant de plus en plus contre les garçons. Après cinq verres…les deux femmes s'étaient de plus en plus rapproché au fil de la discussion. Rio : Isako….pourquoi et depuis quand vous avez posé votre main sur… Isako : Chuuut…qu'est-ce qui devrait nous empêcher de nous rapprocher ? Rio : Nous rapprocher ? Mais… ! Isako : Chuuuutt… Rio : Mais je suis une élève. Et vous êtes l'une de mes profs. Isako : C'est justement ça le plus amusant, et le plus intéressant… https://www.youtube.com/watch?v=akvE3llUdzc Voix mystérieuse : Elle est mienne, et je suis sienne. Nous avons surmonté les dangers depuis notre rencontre du destin. En liants le Chariot à la Rêveuse, nous avons ouvert une porte vers l'éternité, menant au potentiel infinie. Rio : Hoo girl ! Est-ce que Kenji a déteint sur moi… Toriumi : Kenji ? Rio : Un ami d''enfance, qui préférait les femmes plus âgée… Toriumi : Ne pense plus à eux. Rio : Je…pourquoi pas. https://www.youtube.com/watch?v=26lSlN5Ca0w&t Lundi 4 Septembre, 9h19, à l'aéroport… Tout les lycéens avaient était amené par bus à l'aéroport. Notre groupe favoris s'était rassemblé une dernière fois avant le décollage. Futaba : J'aurai bien voulu venir en Finlande moi aussi. En plus, je serai la seul du lycée dans l'avions. Celui que prend les autres premières années était complet. Franck : Courage Futaba. Et puis, c'est juste une semaine. Alors profites-en pour t'amuser. Futaba : Ok… Chihiro : Et puis ne t'inquiète pas. Nous serons là aussi. Kanji : C'est vrai. On abandonne personne. Yusuke : Hmm, Hawaï…je me demande ce que l'on va découvrir de beau. Ren : De toute façon, avec toi… Anoter : Attention, confession… Ren : Je sais pas si tu sais, mais les hommes ne m'excite pas… Plusieurs personnes : Sauf Yusuke. Yusuke : Hmmm ?! Qui a dit ça ? Kefan : C'est…pas important. Enfin bref, j'espère que tout va bien se passer dans notre chalet. Naoto : Un chalet ? Shinjiro : Un problème ? Naoto : Non. Ça me rappelle juste une affaire criminelle, au Québec. Kawakami : Bon, dépêchez vous tous d'embarquer. Il est l'heure de partir. Aéroport d'Helsinki, à 21h37 L'avion arriva en pleine nuit. Sans attendre, les professeurs guidèrent les élèves vers les bus. Ils arrivèrent 15 minutes en avance, quand le portable de Kawakami sonna. Kawakami : Sadayo, j'écoute…comment ça….COMMENT ÇA ? C'est….on avait vraiment besoin que ce genre de chose arrive…franchement, quel organisation….très bien….je m'en occupe….elle viendra avec nous du coup….ne vous en faite pas….oui, je le préviendrait plus tard. Elle raccrocha en soupirant. Kefan : Quelque chose ne va pas Sa…madame ? Kawakami : Il faut que je retourne à l'intérieur. Makoto : Allez y. Je m'occupe des élèves. Takemi : Personne ne sortira du rang. Kawakami : Merci. Tandis que Kawakami partait de nouveau dans l'aéroport, Takemi et Makoto, aidées par leurs amis et « amis", s'occupèrent de maintenir l'ordre. Heureusement, les élèves n'étaient pas d'humeur dissipée. Même Gérard et Robin étaient trop fatigué pour amuser la galerie. Lorsque la prof principale revint, cela ne sembla pas surprendre grand monde de la voir accompagner une élève de première année. A l'exception de certains autres… Franck : Mais…comment ça se fait ? Futaba : L'avion dans lequel j'était à eu un problème de navigation. Mitsuru : Plutôt ironique… Futaba : Et vu qu'il n'y aura pas de vol vers Paris avant quelques jours… Kawakami : Isshiki va venir avec nous. https://www.youtube.com/watch?v=ySjXFjLTagQ Quelques temps après, les bus arrivèrent. Il n'y avait bien évidement pas de places attitré, donc chacun se rua là où il avait envie. Pendant ce temps, au milieu du bus… Franck : Je ne m'attendait pas à entendre cette musique dans le bus. Anoter : En effet… Futaba : Je connais pas. Anoter : Le groupe, c'est Wolfmother. Franck : Et la chanson, c'est Joker and the thief. Makoto : Pourquoi est-ce que ça m'évoque quelque chose… Franck : Du coup, il est passé où Kefan. Futaba : À côté de votre prof. Anoter : Plutôt étrange. C'est pas à la présidente normalement d’être à côté d'elle normalement ? Makoto : Tu es déçu ? Anoter : Non. C'est juste que…Même si il ne restait peu de place, ben…quel genre d'élève passe autant de temps avec sa prof ? Makoto : Il est peut-être juste motivé pour ses études. Après tout, ses résultats sont excellent. Franck : En tout cas, j'ai juste hâte qu'on arrive. Histoire de poser les bagages. D'ailleurs, quelqu'un sais comment on s'organise pour les chambres ? Makoto : Vous serez par chambre de trois. Et moi…le lycée a décidé de me donner une chambre individuelle, en raison de mon statue. Tout comme pour Kawakami et Takemi. Anoter : Chambre de trois…du coup, je propose qu'on ne change pas nos habitudes. On préviendra Kefan à l'arrivée. Franck : Ça marche. Futaba : … je me demande où je vais dormir ce soir… Franck : Je demanderai à Mitsuru si elle peut t'accueillir. Futaba : J'espère que ça ne la dérangera pas… Franck : Si la demande viens de moi, ça devrait aller. Et de toutes façon, à moins qu'elle ai prévu d'inviter quelqu'un d'autres, nous sommes tous amis. Makoto : Elle sera surement avec Haru. Donc il restera une place. Et à l'avant du bus… Kawakami : Et donc, nous devions être discret… Kefan : Il n'y avait plus de place ailleurs. Et puis, je voulais vous poser une question sur… Kawakami : Tes résultats sont suffisamment élevé pour te passer de mon enseignement. Kefan : Oui, mais c'est moins drôle. Et de toutes façons, je vais suffisamment être collé à mes potes pendant cette semaine. Kawakami : J'imagine que ça va être compliqué de se voir cette semaine. Kefan : On attendra la nuit. Kawakami : Mais…si on te voit dans les couloirs en pleine nuit… Kefan : Vous oubliez à qui vous parlez. C'est une mission difficile, mais je l'accepte. Kawakami : Je ne pensais pas que je serais amené à vivre aussi…dangereusement. Mais le pire, c'est que ça me plait beaucoup.
Edité le 07-03-2021 à 21:09:26 par Franck-Fullbuster |
| | Jeudi 31 Août, 11h21… Shinjiro pouvait enfin revenir à l'internat. Enfin ! Ses blessures avaient quasiment disparu, et il ne se sentait plus gêné dans ses mouvements. Il arriva devant les portes de l'internat, son sac sur l'épaule. Il entra dans le couloir, satisfait d'être de retour, et en vie. Il avança, pensant se diriger directement à la chambre 333, afin d'annoncer son retour… Takemi : Tu crois vraiment que tu vas pouvoir m'éviter ? Elle l'attendais, dans l'encadrement de la porte de l'infirmerie, laissé ouverte. Shinjiro : Manifestement, non. Takemi : Aller. Tu ne vas pas te soustraire aux examens de santé. C'était le deal, n'oublie pas. Et puis, ça ne va pas durer toute la journée, quelqu'un à rendez-vous avec moi après. Et non, pas de ce genre. Shinjiro : Je n'ai rien dit. L'examin dura seulement quelques minutes. Takemi : Il semblerait que tout fonctionne chez vous, jeune homme. Shinjiro : Jeune homme…alors vous préférez les plus jeunes ? Takemi : Ça vous intéresse vraiment de le savoir ? Shinjiro : Je ne vais pas dire non. Takemi : Je vois… La jeune médecin se leva, et tourna un cadre photo posé sur son bureau. C'était une photo de Tae, plus jeune, accompagné d'un homme plutôt charmant. Shinjiro : Vous n'êtes pas seul….tant mieux pour vous. Takemi : Cette photo à était prise il y a trois ans. Quelques jours avant…qu'il ne se fasse tuer. Shinjiro : Je suis désolé. Cette fois, il se sentait vraiment mal à l'aise. Takemi : Ne le soit pas. Il s'est fait tiré dessus. Shinjiro : C'est donc ça. C'est suite à ça que vous avez appris à traiter les blessures par balles. Takemi : Si la médecine avait put être plus efficace à cette époque…enfin, bref. C'est une balle de calibre 38 qui en est responsable. Shinjiro : Le même calibre que celui qui a causé mes blessures. Takemi : Et le même tireur aussi. Shinjiro : Je vois. Je suppose que ça n'a pas du être facile pour toi. Takemi : En fait, ça m'a permit de faire le tri. Je me suis souvenue de ses dernières volontés. Il insistait sur le fait que…je devait continuer à vivre. Que je ne devait pas rester ancré dans le passé. Elle décida de s'assoir à côté du lycéen. Takemi : Au début, je lui en ai voulu de me demander quelque chose d'impossible. Et puis, j'ai voulu faire en sorte que ce genre de chose n'arrive plus jamais. Et dans ma quête de cette médecine, je me suis rendu compte que je ne voulait pas rester seule. Que je voulait que quelqu'un prenne soin de moi, et que je prenne soin de lui. Alors… Shinjiro : Je comprend. Alors, je vais te laisser, et… Mais elle lui agrippa le bras. Takemi : Tu n'as pas écouté ce que j'ai dit ? Shinjiro : Mais… Et elle le poussa sur le brancard, commençant déjà à le rejoindre. Takemi : Je vais vraiment prendre soin de toi. Et je te prévient : « non" ne sera pas une réponse. Et elle posa ses lèvres sur les siennes. Voix mystérieuse : Il est miens, et je suis sienne. Nous avons surmonté les dangers depuis notre rencontre du destin. En liants la Mort à la Face Cachée, nous avons ouvert une porte vers l'éternité, menant au potentiel infinie. 13h21… Kefan vérifia d'un coup d'œil rapide si il y avait quelqu'un dans le couloir. Personne. Tant mieux. Son expérience chez les BOFABOLD promettait de servir pour de bonne causes. Il sorti de la chambre de Sadayo, suivi par cette dernière. Kawakami : De toute façon, j'ai quelque chose à faire. Kefan : Une course ? Kawakami : Non, un rendez-vous médicale. A ces mots, la porte de l'infirmerie s'ouvrit, laissant sortir Tae et Shinjiro. Tout les quatre ne s'attendaient pas à tomber nez a nez, deux par deux qui plus est. Takemi : Sadayo ! Vous êtes un peu en avance ! Kawakami : C'est que…je n'aime pas vraiment être en retard. Et, Aragaki…. Shinjiro : Examens forcé. Kefan ? Kefan : Cours supplémentaires. Shinjiro : Comme si t'en avais vraiment besoin… Kefan : Et toi, t'as l'air plutôt en forme. Takemi : Bref ! Sadayo, si tu veux bien… Kawakami : J'arrive. Les deux femmes proche de la trentaine entrèrent dans l'infirmerie, en fermant la porte derrière elles. Les deux lycéens restèrent un petit moment dans le couloir, l'un en face de l'autre, adossés aux murs, la tête baissé. Shinjiro : Je la ferme si tu la fermes. Kefan : Ça me va. Un cour silence tomba. Puis, Kefan releva un peu la tête. A son grand étonnement, Shinjiro souriait. Kefan : Félicitation pour ta réussite. Shinjiro : Toi aussi. Puis, ils rirent de bon cœurs, avant de monter au premier étage. |
| | 20h52, au coin TV. Les mêmes élèves que d'habitude, une infirmière et deux enseignantes étaient affalé dans les canapés et les fauteuils, attendant le reportage choc concernant Parapluie SARL. Kawakami : Pourquoi ça ne m'étonne pas de vous voir ici ce soir… Kefan : On se tiens au courant de l'information, voila tout. Takemi : Oui…crédible. Toriumi : En même temps, c'est plutôt intrigant ce qu'il s'est passé. Ce n'est pas la première fois que les BOFABOLD ciblent une personne ou un groupe, et que leurs cibles avouent leurs crimes. Franck : Cette fois au moins, il n'y a pas eu de meurtre en direct. Futaba : J'espère juste qu'ils n'échapperont pas à la justice. Makoto : Ne t'inquiète pas. Une personne fiable est sur cet affaire. Enfin, deux je pense. Et il y a suffisamment de preuves contre eux. Anoter : Ça y est, le reportage commence. Antoine Daniel : Mesdames et messieurs, bonsoir. Ce soir, scandale chez Parapluie SARL. Mensonge, trafique de drogue, assassinat, sexe, trafique d'arme et trahison, vous saurez tout sur cette entreprise au nombreux vices. Yusuke : Il ne mâche pas ses mots. Antoine : Après avoir était la cible des BOFABOLD, les responsables de Parapluie se sont tous repentis, et ont avoué tout leurs crimes. Des collègues journaliste ont également trouvé tout un tas de preuves accablantes à leur encontre. Falsification, drogue, arme, sexe, tout va être mis sur la table. Kanji : J'ai l'impression que certains sujets vont revenir souvent. Employé anonyme : Il se passait vraiment des choses étranges. Une fois, le patron s'est assis sur un siège de toilette, et le wc à explosé à ce moment-là, l'envoyant s'écraser dans le faux plafond. Franck : Donc, ça peut arriver n'importe où à New Beaux Reliefs… Mitsuru : Mystère résolu. Antoine : Et voici la salle dans laquelle les dirigeant de l'entreprise complotaient pour diriger le Japon. Sexe, corruption, alcool, diffamation, esclavage, sexe et arme nucléaire, vous saurez tout ce qu'il s'est passé dans cette pièce. Kawakami : Sérieusement…c'est quoi cette fixette sur…. Takemi : Une idée de Ohya apparemment. Antoine : …et c'est grâce à ce plan, le projet «feuille de titane », que Parapluie espérait contrôler les forces économiques et défensive du Japon. Et grâce à cette démonstration de puissance, ils espéraient réarmer le pays, afin d'attaquer la Corée et la Chine, pour ensuite s'étendre plus loin. Imaginez les conséquences que cela aurait pu avoir. Le monde se serait rapidement uni contre nous. Ren : On viens vraiment d'échapper à la troisième guerre mondiale ? Futaba : Merci les BOFABOLD. Makoto : Oui. Merci à eux. Antoine : Comme vous avez pu le voir, les employés trop ambitieux, considéré comme gênant, étaient écarté d'une façon ou d'une autre. Parfois même en allant beaucoup trop loin. L'enquête de la police avance à grand pas, et le verdict risque d'être sans appel. Lt Nokyu : Les charges retenu contre Parapluie SARL sont les suivantes : Fraudes, falsifications de documents administratif, corruption des élus municipaux, possessions illégales d'armes, développement d'explosifs militaire, association avec des criminels, et tentative de meurtre sur l'une des employée récemment. Et la liste risque de s'allonger, au fur et à mesure que nous creusons dans l'enquête. Antoine : Comme quoi, les policiers ici ont fort à faire. Madame la procureure ! Vous êtes toujours sur la brèche pour coincer les criminels vous aussi. Sae : Nous avons suffisamment fort à faire avec les petits criminels. Si nous ajoutons à ça des tueurs à gage, les mafias, les terroristes et les BOFABOLD, l'année à venir risque d'être longue. Kefan : Donc les BOFABOLD sont considéré comme criminels, et sont la cible d'une enquête. Antoine : Sexe, prostitution, sexe, trafique de sexe et sexe, tout les dessous de cette affaire… Anoter : Putain, sérieusement… Futaba : zzz… Franck : Encore ?! Mitsuru : Et elle s'endors sur toi. Franck : Mon rembourrage naturel est confortable. Anoter : Tiens ? Franck : Quoi ? Anoter : Non, rien. Kawakami : Ho, je suis de ton avis. Kefan : Hmm ? Ha, oui. Flash foward… Sae : Oui…je me souvient bien de ce reportage. Franck : Pour le coup, nous aussi. Anoter : Ouaip, et c'était pas très gentil de votre part. Kefan : Heu, Ano…je crois que tu ne devrait pas trop lui en demander… Anoter : Ha, oui. Sae : Il s'est ensuite passé plusieurs mois sans que vous fassiez parler de vous. Vous aviez décidé de prendre des vacances ? Franck : Pas exactement. Disons plutôt que nos actions suivantes étaient un peu plus….privé, dirons-nous. Jeudi 24 Août, 9h24… Nos héros s’étaient levé tôt pour en arriver ici…à la plage ! Et oui, les vacances étaient presque terminé, et les BOFABOLD en avaient oublié de profiter de l'été. Et même si certains étaient réticents à sortir, ils se mirent d'accord pour trouver une plage peu fréquenté. Et ils trouvèrent ce qu'ils cherchaient. Et part chance, les cabines étaient toutes libre. Concernant les mecs, à part Yusuke qui avait gardé un sweat à capuche, tout les autres étaient en short de bain. Et concernant les filles… Naoto : Je…je n'arrive pas à croire que vous m'ayez traîné ici… Elle portait un maillot une pièce, de même que Rio. Kefan : C'est sur, c'est impossible que tu passe pour un mec. Shinjiro : J'avoue… Takemi : Et tu penses quoi de moi ? Tae portait un maillot deux pièces, intégralement noir. Kawakami : Tae, tu me rappelles ce que je fait ici, avec mes élèves ? Sadayo avait gardé un T-shirt. Takemi : Parce que nous sommes aussi entre collègues, pas vrai, Isako ? Toriumi : Certes….et puis, ce n'est pas désagréable. De prendre le soleil, je veut dire. Elle aussi portait un deux pièces, plutôt terne. Franck : Bien entendu. Haru : Au moins, la journée sera reposante. Elle portait quelques chose de plutôt coloré, et fleurit. Hifumi : Je vous remercie pour l'invitation. Son deux pièces était bleu, à poix blanc. Rise : Ne soit pas aussi timide, voyons. Nous restons entre amis. Chihaya : Au moins, personne ne viendra me demander mon âge, ici. Malgré ce que certains pourraient imaginer, son maillot la mettait bien en valeur. Mitsuru : Ça donne l'impression d'avoir notre propre plage. Ça pourrait bien se faire, en fait… Elle portait un élégant maillot, assortie de fleurs. Shinjiro : La reine de la plage, le retour… Chihiro : Mitsuru, tu es toujours élégante, en toute circonstances. Elle n’affichait aucune nervosité, malgré qu'elle soit entouré de garçon, en maillot deux pièces. Makoto : C'est la que je me dit que j'aurai pu être plus créative… Anoter : Non, je change rien. Franck : Il manque quelqu'un… Makoto : Elle arrive. Et en effet, l'on vit apparaître la petite lycéenne, dans son maillot jaune, ses cheve…. QUOI ?! Elle avait enroulé sa serviette autour de sa tête, la masquant complètement. Il est dur de décrire la réaction de ses amis. Futaba : Choula ! Ché cool chome cha… Makoto : Non, ça ne va pas. Attend… La présidente du conseil des élèves enleva la serviette, et la longue chevelure de Futaba fut libéré. Mais cette dernière était plus timide que jamais. Futaba : Je…je suis… Franck : Parfaite. Shinjiro : Si Franck le dit, alors tu n'as pas à t'en faire. Kefan : Ouaip, je confirme. Le groupe passa la journée à s'amuser et à se détendre, nageant, créant des châteaux de sable, mangeant des crevettes vendu par un cuisinier au camion, jouant au beach volley…Dans l'après-midi, ils aperçurent même Gérard, Robin et Ai, mais préférant leurs tranquillité, ils restèrent dans leur coin. Ils ne rentrèrent que lorsque le soleil se coucha, profitant du crépuscule le plus possible. En tout cas, chacun à leur façon. Samedi 26 Août, 9h54, à New Shibuya… Kefan était parti seul, faire une course. Comme d'autre de ses amis, même si il n'était pas au courant de tout, il avait une relation spéciale à entretenir. Enfin, comme les autres, c'est vite dit. Après tout, quel genre d'homme réussit à conquérir sa prof ? Pour une fois, il ignora complètement les magasins d'informatique et de jeux vidéo, pour entrer directement chez un tailleur réputé. Et il savais exactement ce qu'il allait acheter à Sadayo. Même si ça aurait pu être marrant de lui acheter de la lingerie, Kefan savais que c'était bien trop tôt pour ça, et qu'il valait mieux rester soft. De plus il savait que le voyage scolaire se déroulera dans un pays froid, alors quoi de mieux qu'un cadeau pratique. Il trouva rapidement ce qu'il était venu chercher : une écharpe plutôt chic, et remplissant bien sa fonction première. Ouaip, c'est un bon début pour un cadeau. Il la pris, et se dirigea vers la caisse, au moment où… Gérard : Tiens, salut Kefan. Kefan : Gérard… Gérard : Tu sais que cette écharpe est un modèle pour fille ? Kefan : Sans déconner, Sherlock. Gérard : Alors pourquoi tu la prend ? Kefan : C'est pour faire un cadeau. Gérard : Ha, je vois. Bon, bonne journée. Kefan : Ouaip, à toi aussi. (ouf…manquerai plus qu'il soit au courant…) Lundi 28 Août, 13h03, au centre commerciale de New Shibuya… Franck, Kefan et Anoter venait de se défouler à la salle d'arcade. Mais il était temps de manger quelque chose. Alors notre trio se dirigeait vers le Big Bang Burger le plus proche, au moment où Frédérick les rejoint, dans un couloir désert. Frédérick : Salut. Ça fait un moment que nous ne sommes pas venue dans le metaverse. Franck : Ça ne me dérange pas de te voir, mais si quelqu'un voit un canard ici, ça risque de poser problème. Kefan : Attend (ouvre son sac de lycée, et y fait entrer Frédérick). Si quelqu'un arrive, cache-toi. Anoter : Sérieusement, nous sommes mis dans des situations de plus en plus absurde. Même Makoto a des problèmes avec sa sœur. Franck : Ha bon ? Anoter : Ouaip. Elle m'a envoyer un message. Apparemment, sa sœur lui demande quel genre de changement il y a eu dans sa vie. Je crois qu'elle se doute que… Kefan : Que tu sors avec elle ? Anoter : Comment tu le sais ? Kefan : L'intuition mon gars. Et du coup ? Anoter : Et bien, il vaudrait mieux que je ne rencontre pas ma belle sœur, parce que manifestement, elle est….remonté. Franck et Kefan eurent du mal à ne pas éclater de rire. Franck : C'est la vie….du coup, on va manger ? Frederick : Super idée. J'ai d'ailleurs repéré un super coin avec des pancakes qui ont l'air vraiment bon. Ou peut-être que c'était des crêpes…bref, il vous faudra en commander pour moi. Kefan : Peut-être pour le dessert. Mais allons au BBB d'abord. Anoter : Et on fait quoi après ? Frederick : Après ça, je vous laisserai. J'ai rencontré une canne au Park. Alors… Kefan : Il faudra réviser un peu aussi. Histoire que l'on profite vraiment du voyage scolaire. Franck : C'est vrai. D'ailleurs, je me demande où on va aller. Anoter : Il font le coup a chaque fois, de garder secret la destination. Alors que ça nous permettrait de mieux nous préparer. Kefan : Hmm… Franck : Il faudrait aussi qu'on s'entraine un peu à l'occasion. Même si…l'idée de laisser nos activités extrascolaire de coté quelques temps ne me déplait pas. Kefan : Je suis d'accord. Ca permet de mieux se consacrer à d'autre choses. Anoter : Du genre ? Mais à ce moment, des bruits de pas se firent entendre. D'un coup, Frederick entra dans le sac de Kefan, et ce dernier ferma la fermeture éclair. Gérard : Tiens, salut les gars. Franck : Salut. T'es pas avec Ai aujourd'hui ? Gérard : Je vais la rejoindre, là. On sera que tout les deux, Robin n'a pas voulut venir. Anoter : Tant mieux pour vous, non ? Gérard : Oui, je suppose. Mais bon, dommage que je doive attendre ce soir pour aller manger avec elle. J'essaie de perdre du poids, pour elle. Kefan : C'est très admirable. Surtout venant de toi. Gérard : Ouaip, hein ?! Bon, je vous laisse, et régalez-vous bien. Anoter : Comment ça ? Gérard : Bah, vous allez pas manger des crêpes ? Franck : Pas vraiment. On va au BBB. Gérard : Ha bah…je comprend pas…Aller, à la prochaine. Gérard parti dans la direction opposé de nos amis. Kefan libéra d'abord Frederick, et celui-ci s'envola directement. Et… Kefan : Mais…MAIS ! IL A CHIER PARTOUT DANS MON SAC !!!!! |
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Mitsuru : Ce n'est pas très responsable ce que tu fais, Franck. Franck : Je sais, mais… Futaba : Attend. C'est parce que je lui ai demandé de m'accompagner. C'est juste que…je voulait régler un problème, seul. Alors… Mitsuru : Laissez moi alors vous accompagner jusqu'à la chambre que vous devez purifier, alors. Si vous acceptez, je ne poserait pas de question. Futaba : Ok, ça me va. Franck : Faisons comme ça alors. Par contre, la place est beaucoup trop restreinte pour ta persona. Futaba : Ne t'en fait pas pour ça. L'Hermite fit apparaitre un clavier holographique sur lequel elle pianota. Puis, sur un air satisfait, elle le fit disparaître. Mitsuru : J'avoue que j'ai aucune idée de ce que tu viens de faire. Futaba : J'ai juste créé un raccourci. Ça servira en cas de bataille. Franck : Moi aussi je suis intrigué. Enfin bref, avançons, ou nous manquerons de temps. Cela faisait dix minutes que le trio progressait, sans rencontrer d'ombres. Mais évidemment, ça ne pouvait pas durer. Futaba : Ok, on a un catcheur bodybuildé au prochain tournant. Franck : On va s'en occuper. Futaba : Non, pas cette fois. Et s'en attendre, la jeune rebelle sorti de son couvert. Mitsuru : Attend, Futaba ! Il est trop fort pour… Futaba : T'en fait pas. Au moment où l'ennemi la repérait, Futaba activa son raccourci, et matérialisa son arme. Franck : C'est…c'est vraiment un railgun ? Mitsuru : Ce truc peut vraiment exister ? Futaba : C'EST PARTIIIIIIII ! Le tir fut tellement dévastateur qu'il transperça l'ombre, endommageant le mur derrière. Mais le recul propulsa la jeune fille en arrière. Mitsuru : Dia ! Le sort de soin ne fut pas indispensable, mais c'était dans la nature de Mitsuru de protéger les siens. Futaba : Voila ! Franck : Impressionnant. Vraiment. Futaba : Bon, on continue ? Mitsuru : O…oui. Le cheminement dans la Crazy House ne fut jamais aussi facile que ce jour là. Les talents de navigations de Futaba dépassaient largement ceux de Mitsuru. De plus, elle pouvait aussi participer au combat avec son railgun et ses grenades plasma. De plus, afin de gagner le plus de temps possible, elle trouvait toujours l'itinéraire le plus sur, et savais toujours à l'avance ce qu'ils allaient trouver en chemin. Et ce fut dans ces conditions qu'ils trouvèrent enfin la chambre qu'ils cherchaient. Mitsuru : Je reste à l'entrée. J'ignore ce qu'il y a de l'autre côté, mais je pense que vous vous en sortirez. Franck : Je pense que nous n'en aurons pas pour longtemps. Futaba : En tout cas, merci de m'accompagner. Je me sent plus sur de moi. Et surtout, je me sent vraiment à ma place. Franck : On est tous avec toi. Et je te l'ai dit, je ne t'abandonnerait pas. Futaba : Je sais. Maintenant en tout cas, j'en suis certaine. Futaba à l'air de revivre. Merci. https://www.youtube.com/watch?v=TCqPOjWDqmY Voix mystérieuse : Je suis toi, et tu es moi. Je réaffirme mon vœux dans la quête de la vérité. La force de ton cœur se manifeste en te délivrant des chaines du doute. Avec la renaissance de l'Hermite, tu suis de nouveau les vents de la bénédiction, vers ton but ultime. https://www.youtube.com/watch?v=a0ethoYSjjo Le duo poussa la porte, et se retrouva dans une grande salle. Elle ressemblait étrangement à un quai de métro. Il y avait au fond un wagon, stationnés sur des rails ne menant nulle part. À l'autre bout de la salle, à environ 25 mètres, Shadow Mishima attendait. Shadow Mishima : Alors tu es venue, Futaba. Je le savais. Futaba : Je ne suis pas venue seule. Car il est temps de mettre un terme à ta folie. Shadow Mishima : Viens avec moi. Et oublie l'autre, qui n'a aucun avenir de toute façon. Ça va lui apporter quoi la poésie ? Moi, j'aide les BOFABOLD. Mon fan site propulse leur popularité vers le haut. J'aide ceux qui aident les autres. Futaba : Et c'est pour ça que tu t'attaques à nous ? Nous sommes les BOFABOLD ! Shadow Mishima : Toi, ça ne m'étonne pas. Mais lui… Futaba : Il est le meilleur d'entre nous. Franck : Ça dépend pour quoi… Shadow Mishima : Lui ? Non…Non ! Je refuse de le croire ! Futaba : Alors tu ne nous laisses pas le choix. Shadow Mishima : Alors pour moi non plus. Sur ces mots, des singes robots ninja sortirent du wagon. Shadow Mishima : Inutile de se servir de l'électricité ou du plasma. Ça ne fonctionne pas sur eux. Futaba : Alors dans ce cas, nous utiliserons la méthode Franck ! Et sans demander la moindre permission, Futaba attrapa le fusil d'assaut de Franck. Mais ce dernier ne contesta pas, et sorti son 45. Shadow Mishima : Serviteurs ! Amenez-les moi ! Et alors que les machines avançaient, les BOFABOLD ouvrirent le feu. Futaba cria en canardant l'ennemi, tandis que Franck restait plutôt calme, tirant avec plus de précision. Les balles de 5.56 ne touchaient pas toutes, mais le résultat était moins décevant que prévu pour quelqu'un n'ayant jamais touché à une arme à feu. Futaba : Mince. Il tire plus. Plus de munition, Franck, je fait comment ? Franck : Appuie sur le bouton à côte du chargeur, et incline sur la droite. Futaba : Comme ça ? Alors qu'elle s'exécutait, le tireur engagea un chargeur neuf, et réarma le mécanisme dans le même mouvement. Franck : C'est parti pour 30 balles de plus. Futaba : Ok ! YYAAAAAAHHHHHHHHHH !!!!!!! Franck sorti cette fois sa Winchester tandis que Futaba arrosait de nouveau en rafale. Et bien que nombreux, au moins une vingtaine, l'ennemi fut vaincu. Shadow Mishima fut dépité. Franck : Et maintenant, tu penses faire quoi ? HOLD UP ! Shadow Mishima : Huuu….a…a…attendez ! Futaba : Tu dois arrêter de me suivre partout. Je ne ressent rien pour toi. Shadow Mishima : Mais, nous sommes pareil tout les deux… Futaba : Non. Franck : J'avoue, Futaba est au dessus de toi. Futaba : C'est pas ce que….bref. Cherche quelqu'un qui veuille passer du temps avec toi. Pas quelqu'un qui selon toi devrait passer du temps avec toi. Ho, et continue de t'occuper du fan site. Shadow Mishima : Mais…je ne suis pas sur de pouvoir t'oublier. Tu es si gentille, et… Futaba : (soupir) Viens Franck, on a fini ici. Franck : Très bien. Les deux BOFABOLD commencèrent à quitter la chambre. Au moment où ils passèrent la porte, Futaba activa une grenade plasma, et la lança derrière elle. Shadow Mishima poussa un cri de surprise, et se refugia dans son wagon. Mitsuru : Vous revoilà. C'était rapide. Tout s'est bien passé ? Futaba : Tranquille. On peut rentrer. Et elle n'attendit pas pour partir, laissant un peu à la traine Franck et Mitsuru. Mitsuru : Elle a l'air vraiment sur d'elle. Franck : Disons que n'avais pas imaginé que la mignonne petite Futaba puisse être aussi…terrifiante. Mitsuru : Tans que ça ? Franck : Ouaip. Et je n'imagine plus partir en mission sans elle. Mitsuru : Je pense que personne ne veut exclure qui que se soit. Et je ne pense pas que ça serait la même chose sans toi. Franck : Tu n'exagèrerais pas un peu ? Mitsuru : Du tout. En fait…tu lui ressemble beaucoup. Franck : Lui ? Mitsuru : Un autre utilisateur de persona. Le siens était Morpheus. Franck : Était ? Mitsuru : C'est…compliqué. Pour faire court, c'est grâce à lui que nous avons pu éviter une fin du monde. Franck : C'est…énorme. Et c'est d'autant plus étonnant que tu me compare à lui. Mitsuru : J'aimerais que tu me fasse une promesse. Franck : C'est pas un peu rapide entre nous pour ça ? Évidemment, il s'était exprimé sur le ton de la plaisanterie, mais elle ne releva pas, et continua. Mitsuru : Ne sacrifie jamais ta vie. Quoi qu'il arrive. Franck : Je n'ai pas l'intention de mourir. Mais…je suis pas sur que je pourrais décider de ça à l'avenir. Mitsuru : Reste en vie. S'il te plait. Franck : Je verrais ce que je peut faire. https://www.youtube.com/watch?v=OwZ7ELj6Oa4 Quelques minutes plus tard, le trio revint au coin TV. Futaba : Ouahhh…..ça fait du bien tout ça….maintenant….zzz… Franck : Ohé ! La jeune lycéenne tomba endormit, Franck la rattrapant de peu. Mitsuru : Tu vas encore devoir la ramener à sa chambre. Franck : Heu… Mitsuru : Ne t'en fait pas. Personne ne te dira rien si tu viens à notre étage. Franck : Bon, je m'en occupe. Quelques minutes plus tard, Mitsuru regagna sa chambre. Elle s'attendait bien évidement à trouver Chihiro et Makoto. Mais Makoto n'était pas là. Mitsuru : Me revoila, je… Kanji : Hhaaaa ! Chihiro : Mitsuru, tu… Les deux tourtereaux étaient allongé sur le lit, habillé bien sur, et manifestement, ne s'attendaient pas à ce que quelqu'un arrive si tôt. Kanji plongea derrière le lit et attrapa ses chaussures. Mitsuru, d'abord surprise, ne dit rien, puis, ne pouvant plus se retenir, éclata de rire. Mitsuru : Vous m'avez bien eu. Je ne m'attendait pas à ça. Mais ça valait le coup. Chihiro : Tu…tu n'es pas fâchée ? Mitsuru : Pourquoi je le serais ? D'ailleurs, si vous avez besoin, certaines chambre ne sont pas occupées. Kanji : Oui, enfin, de toute façon, il se fait tard. Je vais aller retrouver les potes. Kanji ne mis pas longtemps à revenir à la chambre 333. Il manquait deux personnes. Kanji : Où sont Franck et Ano ? Kefan : Pour Franck je sais pas. Mais Ano, on ne le revoit pas ce soir. Ren : C'est-à-dire ? Kefan : Il est avec Makoto, dans l'appart de sa sœur . Yusuke : Pourquoi ils ne sont que tout les ceux là bas ? Kefan : Devine… Ren : Tu veux dire que…ils se prennent pour Kanji et Chihiro. Kanji : Quoi ? Yusuke : Attend, Anoter et Makoto sont ensemble ? Kanji : Tu es sur ? Kefan : Certain ! Mais pourquoi ça vous étonne autant ? Kanji : C'est…enfin, Makoto est très classe. Et Ano pas toujours très sérieux. Kefan : Tu sais, les différences, ça à du bon. Ren : Tu parles comme si tu en savais quelque chose. Kefan : Peut-être… Kanji : Attend…qu'est-ce que tu nous cache ? Kefan : On ne parle pas de moi, mais de Ano et Makoto. Yusuke : M'oui. Mais ça me semble étrange à concevoir… C'est à ce moment-là que Franck entra, et qu'il constata qu'il manquait quelqu'un. Kanji : Franck, tu ne vas pas le croire ! Franck : Anoter et Makoto sont ensemble ?! Alors ça je le savais ! Kefan : Vous voyez ? Ren : Sérieusement… Franck : J'ai une super idée ! Attendez que je prenne du papier et un stylo… Kanji : Je le sent mal. Mardi 15 Août, internat, 11h09, à l'étage des filles... Franck avait amené Futaba devant une porte en particulier. Futaba : Pourquoi tu m'emmène ici ? C'est la chambre de… Franck : Je sais. C'est juste que vous devriez parler en face à face. Futaba : Attend, je…je suis pas prête… Mais trop tard. Franck avait frappé à la porte. Et de suite après ça, elle avait ouvert. Rise : Salut Franck. Pile à l'heure ! Franck : Merci de nous recevoir Rise. Je te présente Futaba, ta plus grande fan. Futaba : Franck… Rise : Salut Futaba. Et, merci pour ton cadeau la dernière fois. J'ai beaucoup aimé. Futaba : Ho… Rise : Entrez donc ! Les trois autres camarades de chambre, a savoir Haru, Rio et Hifumi étaient là aussi. Haru : Tiens, salut Franck, Futaba. Rio : Faîtes comme chez vous. Hifumi : Je préparait justement un exercice pour la leçon de ce soir à l'église. Ne soyez pas en retard. Franck : Ok. Par contre, je vais peut-être vous laisser entre filles, et… Futaba : Surement pas ! Tu m'as emmené ici, tu restes avec moi. Franck : D'accord… Haru : He hé, Futaba sais exactement ce qu'elle veut. Rise : Et ça m'inspire beaucoup. En fait, j'aimerais vraiment écrire mes propres chassons. Et Franck m'a dit que toi et moi, on pourrait travailler ensemble. Futaba : Je suis pas sur de pouvoir t'aider… Rise : De quoi voudrais-tu que ma prochaine chanson parle ? Futaba : Des BOFABOLD. Rise : En voila une de bonne idée. Et comment pourrions nous les mettre en valeur ? Plein de thèmes les concerne, non ? Futaba : Le courage, l'amitié, leur envie d'aider les autres. Rise : Et peut-être leurs éventuelles histoire d'amour. Futaba : Quoi ? Rise : Ça, ça sera vendeur. Et on peut toujours en discuter. Entre amies je veux dire. Alors soyons amies. Et en échanges, je mettrait en valeur les BOFABOLD. Pas mal, non ? Futaba : C'est un bon deal. C'est d'accord ! Rise : Alors marché conclut ! Franck : (Voila que maintenant, même Futaba passe des marchés. Tu vois, toi aussi tu peut le faire) Flash foward…https://www.youtube.com/watch?v=G6gxnnEkP4Q Sae : Qu'importe l'avis des personne sur votre groupe, votre popularité montait en flèche. Comme si quelqu'un savais exactement comment saisir le cœur des gens. Un peu comme cette idole populaire, en fait, pas vrai ? https://www.youtube.com/watch?v=TCqPOjWDqmY Voix mystérieuse : Je suis toi, et tu es moi, toi qui à rallié une nouvelle volonté. Cela deviendra les ailes de la rébellion, t'élevant au dessus des limites. Grace à l'association avec l'Amoureux, tu es béni d'un vent nouveau, et mené à de nouvelles possibilités. Franck : Au moins, vous savez comment occuper vos vacances. Jeudi 17 Août, 19h32, sur Nippons et Nichons…https://www.youtube.com/watch?v=rCHldXSnmBU Nos héros se trouvaient devant la porte qu'ils devaient franchir. Mais les deux vigiles ne semblaient pas vouloir les laisser passer. Et ce, à cause de… Kefan : Bordel… Franck : Ça ne sert à rien, on ne passera pas comme ça. Anoter : Serpent Solide à raison. Lysithea : Je suis aussi de cet avis. Kefan : Non, je refuse. Videur 1 : Aller, jette l'éponge, et on n'en parle plus. Desillusion : Met ta fierté de côté, qu'on avance. Kanji : J'approuve. Dark dancer : Je vous ai rejoint il y a deux jours, et c'est déjà le merdier. Je sent que je vais me plaire avec vous. Videur 2 : Nous resterons inflexible. Alors jette l'éponge. Kefan : Rah…(Ouvre l'inventaireobjets divers … «êtes vous sur de vouloir jeter Spontex ? ») Une si belle éponge… Videur 1 : Et bien voila ! Bienvenue à tous au night club ! Profitez bien de votre soirée. Kefan : Ouaip, c'est ça… Maya : Aller, on progresse. L'intérieur du club donnait l'impression d'être dans les années 30 à Chicago, en période de prohibition. Yusuke : Tiens, cette femme là bas. Ren : Qui ? Yusuke : Au bar, elle me rappelle…enfin, vous voyez quoi. Anoter : Hmm, ha, oui. La femme en question buvait un cocktail plutôt élaboré. Elle portait une robe de soirée noire, plutôt tape à l'œil, et un chapeau à bords large, avec des cartes de poker sur le côté. Les plus observateurs virent qu'elle avait un revolver à la ceinture. Franck : On va éviter de s'en faire un ennemi. Elle termina son verre, puis elle se leva et sorti par une porte opposé à celle où notre groupe était arrivé. Alors, arriva une autre femme, elle aussi en tenue de soirée. Becky : Ho ? Je ne m'attendais pas à trouver des personnes aussi jeune ici. Anoter : C'est vrai que la moyenne d'âge est plutôt élevé dans ce club. Kefan : Ça ne me dérange pas vraiment… Maya : Becky, hein ? Becky : Maya…Enfin bref, je peut me joindre à vous pour continuer ? Le chemin est plutôt risqué devant. Lysithea : Pourquoi pas. Kefan : Cool, on a une milf. Yusuke : Donc tu aimes les femmes plus âgés. Maya : Intéressant… Après avoir pris un verre, le groupe se dirigea vers l'autoroute néon. https://www.youtube.com/watch?v=HXEk7Ip9pGk Dans le sous-sol de la pyramide, Franck faisait face à son ombre. Celui en armure, avec sa masse et son bouclier large. Shadow Franck : Alors, je n'avais pas raison ? Franck : Tu n'es pas moi. Tu es… Shadow Franck : …tel que Futaba t'imagine. Je sais. Et alors ? Franck : Pourquoi je te fait face ? Shadow Franck : Futaba ! C'est parce que tu ne peut pas prendre soin d'elle comme il le faut. Mais tu le savais déjà à ce moment là. Tu le savais… Franck : …que je lui ferai du mal. Qu'elle ne me pardonnerait pas, et moi non plus. Mais au moins, elle est en vie. Shadow Franck : Et ça te suffit ? Allons, je suis toi, et tu es moi. Tu ne peut me cacher la vérité. Franck : Je… Shadow Franck : Sois donc honnête envers toi-même. Pourquoi tu l'aide autant que ce que tu fais ? Tu as risqué ta vie pour elle, et tu l'accompagnes partout où elle à besoin de toi. Franck : Parce que nous sommes amis. Shadow Franck : Pfff, sérieusement…Je suis sur que même d'autres personnes sont au courant de ce que tu veux me cacher. Franck : Qu'est-ce que tu veux dire ? Shadow Franck : Arrête. Et réveilles toi. Franck : Quoi ?! Shadow Franck : Réveilles toi je te dit. C'est pas parce que tu es en vacances que tu dois flemmarder. Et puis, tu as beaucoup de choses à faire manifestement. C'est à ce moment que Franck ouvrit les yeux. Il était étendu dans son lit, en yukata. Franck : 8h42. Je commence à prendre de mauvaise habitudes. Et c'était quoi ce rêve ? Samedi 19 Août, 8h43, chambre 333…https://www.youtube.com/watch?v=yrWDdI8a3YE&t Bzz bzz… Franck : (Tiens, c'est Futaba. «Viens dans ma chambre s'il te plait"). Elle sais que je me réveille maintenant ? Quelques minutes plus tard, Franck arriva dans la chambre de Futaba. Franck : Tout vas bien ? Futaba : Oui. Sojiro est partie voir maman à l'hôpital. Alors je voulais te parler un peu. J'espère que ça ne te dérange pas. Franck : Bien sur que non. Futaba : Tant mieux. La jeune fille s'assis sur le lit, imité par son ami. Futaba : Avant de te rencontrer, j'était vraiment seule. Mais ça ne me dérangeait pas plus que ça. Et puis tu es venu vers moi. Et j'ai intégré les BOFABOLD. Et même à ce moment là, tu me faisais déjà confiance. Et puis…il y a eu l'accident. Et je vous ai causé bien des soucis. Pourtant, vous n'avez jamais rien lâché. Et maintenant encore, tu m'aides à régler mes problèmes. https://www.youtube.com/watch?v=3395PPzVW3Y Franck : Futaba….je t'ai promis de ne pas te laisser tomber. Et je tiendrais cette promesse jusqu'au bout. Futaba : Mais…pourquoi tu fais tout ça, pour moi ? Franck : Parce que je t'aimes. Les mots étaient sortis tout seul, sans même que Franck ne s'en rende compte. Mais même après avoir réalisé ce qu'il venait de dire, il ne rectifia rien. Et Futaba ne resta pas insensible à cette déclaration. Futaba : Tu…tu viens de me dire que….que tu…. Franck : Oui. Futaba : … Franck : … Futaba : … Pendant ce temps, à la salle d'arcade… Kanji : C'était vraiment une bonne idée de le laisser en arrière ? Ren : De toutes façons, il était profondément plongé dans son sommeil. Anoter : Peut-être le metaverse… Yusuke : Il peut avoir un effet sur notre sommeil ? Kefan : Sur nos rêves, peut-être…et au pire, il viendra quand il voudra. Mais là, il ne répond pas au téléphone. Je me demande ce qu'il fait. 9h15, dans la chambre de Futaba… Futaba : … Franck : … Futaba : Ça veut dire que…je suis…ta petite amie ? Franck : C'est ce que je souhaite. Futaba : … Franck : … Futaba : … Pendant ce temps, à l'hôpital… Le jeune Shinjiro était en rééducation lorsque Sojiro rendit visite à Wakaba. Encore maintenant, elle restait endormie, immobile. Sojiro : Je sais que tu m'en voudras toujours. De ne pas t'avoir prises au sérieux. Haa….pardonnes-moi. Je n'aurais pas imaginé que tu étais impliqué dans quelques choses d'aussi dangereux. Même si j'ai mes doutes…Futaba, elle a eu une grande période de doute, et de chagrin. Mais depuis quelques temps, elle va mieux, grâce à ses amis. Même si je me demande…non, rien. Enfin, elle s'entend bien avec ce troisième année, mais tu le sais déjà ça. J'espère qu'il prend soin d'elle. A ce moment là, Sojiro remarqua que… Sojiro : Mais….mais ! Tu souris ! Effectivement, la mère souriait, sincèrement. Sojiro : Je suppose que…Futaba va bien. Mais j'ai l'impression de passer à coté de quelque chose… 9h47, dans la chambre de Futaba. Futaba : … Franck : Tout vas bien ? Futaba : Je….je t'aime aussi… Franck : Je suis heureux de pas me prendre un vent… Futaba : C'est juste que je n'était pas prête à entendre ça. Je… Franck : Allons à notre rythme. Futaba : Ca me va. Mais hors de question que tu te plaignes de moi. Franck : C'est pas dans mon intention. https://www.youtube.com/watch?v=akvE3llUdzc Voix mystérieuse : Il est miens, et je suis sienne. Nous avons surmonté les dangers depuis notre rencontre du destin. En liants l'Hermite au Soleil, nous avons ouvert une porte vers l'éternité, menant au potentiel infinie. Flash foward… Anoter : Bon, c'est arrivé pas longtemps après nous. Sae : Donc, vous préférez les femmes plus jeune… Franck : Et alors ? C'est pas comme si j'avais 14 ans de plus qu'elle, non ? Sae : Hmmm…. Kefan : Ca serait bizarre… |
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